J10 : 18/04/2019 – Ronda / Malaga
C’est le jour 1 celui qu’on retient…

oui car cette journée-là, on va la garder dans les annales… on se croirait un peu dans « Le jour où tout a basculé », émission hautement cérébrée de NRJ12 présentée par la non moins célèbre Nathalie Felloneau et produite par notre Juju national (celui des fenêtres, ça vous parle ?

).
Bref, tout avait bien commencé…un petit déjeuner à l’andaluz dans le café du coin en famille

(Famille N°2 avait le PdJ dans son
hôtel), un démarrage dans les temps, une destination à faire rêver tout historien qui se respecte…

Direction Juzcar, le village des Schtroumpfs.
Comme vous l’avez deviné ce village a été schtroumpfé en bleu pour le film sur les Schtroumpfs et depuis ce schtroumpf, il est régulièrement repeint en schtroumpf.

Bref, un incontournable dans tout périple andalous évidemment.

On se balade dans le village tranquillou puis on reprend la route (de montagne, c’est important pour la suite) direction :
On bouge à Marbella, on change de décor (
oui OK on va vers la mer)
Dans une féfé Maranello (
euh non on avait une Fiat mais bon), une folle à té-co (
non je suis complètement saine d’esprit)
Moi, j’suis ton fratello (
si ça te chante) j’peux te mettre la boco (
bon là j’avoue, je ne sais même pas ce qu’il cherche à dire 
)
(Naps – Favela)
Bref, j’ai prévu une pause repas en bord de mer à manger des brochettes de sardines au feu de bois.
On textote le 2eme convoi pour savoir s’ils sont devant ou derrière. Ils semblent être derrière car ils m’annoncent une arrivée sur Malaga 15 minutes après nous. Jusque-là tout va bien.
On se gare près du resto recommandé par le monsieur en sac à dos, re-message pour connaître l’avancement des troupes et là… comment dire…

au regard du texto de réponse je sens comme une engambi…
« Ne nous attendez pas on va direct sur Malaga »
Bien, bien…sachant que C. doit venir nous récupérer à l’aéroport une fois la
voiture déposée rendue.
Bon, ceci dit, tout ça n’est pas de nature à nous couper l’appétit et on se régale dans ce petit resto familial de bord de mer peuplé d’Espagnols.

Une fois le repas terminé, on se rend à l’aéroport pour rendre notre fidèle destrier à M. Hz. Normalement (et je dis bien normalement) C. devait venir nous récupérer à l’aéroport pour rentrer sur Malaga.
L’homme lui envoie un texto. Réponse : « Mon tel ne marche plus il est cassé (bon déjà c’est pas net cette explication

), appelle S. »
Quand je vous disais que ça sentait pas bon…S. confirme qu’il y a eu de l’orage dans l’air suite à une conduite sportive qui a donné la gerboule à la petite

et qu’il a pété une durite et il est parti à pied

. Bien, on lui assure que oui on se débrouille seul et qu’on se rappelle une fois arrivés.
On prend le train puis on marche jusqu’à notre dernier logement des vacances.
Une fois installés, il est l’heure de l’apéro (oui bon 17H30 ça peut paraître un peu tôt mais si on prend en compte la durée du trajet jusqu’au bar, la rotation de la Terre et son inclinaison ainsi que le dérèglement climatique, on peut considérer que l’heure est parfaite

).
Petit coup de fil à S. qui répond : « On sort, c’est l’anniversaire de A. on va fêter ça dans une bodega »

…euh oui mais où est, non pas Charlie

, mais C ? aucune idée depuis qu’il a quitté à pied la
voiture garée sur un parking de la route de montagne à 15 minutes de Marbella et 40 km de Malaga…
Bon vu que S. ne s’en fait pas, nous non plus

.
On se balade dans la ville puis sur les conseils de mon bien aimé (guide

), on s’installe dans un bar à tapas qui a pignon sur rue depuis des lustres.

On passe une excellente soirée et personne ne semble se soucier de ce qu’est devenue notre 8ème roue du carrosse…
Etant donné la disparition soudaine de notre comique, je ne suis pas en mesure de vous proposer une blagounette

, je finirai donc par une chanson d’actualité

:
Je t'ai cherché dans les rues,
Dans les cafés.
Même tes amis n'ont pas su
Me renseigner.
Des voisins t'ont vu partir
Avec deux hommes
Qui t'ont poussé sans rien dire
Dans une Ford Falcon.
Disparu, C. a disparu.
Disparu, C. a disparu
Au coin de la rue.
Je t'ai jamais revu.