Re: Les parcs nationaux de... l'Espagne !
Publié : 24 mai 2021, 22:32
Jeudi 17 Septembre ... journée à la cool
Chibluco est un petit hameau avec de belles pierres !


Après un bon petit dej' on part vers le barrage de Vadiello. Juan nous a parlé de l'Ermita del Vinedo et comme on passe tout près on décide d'y aller faire un tour.

Sauf qu'il doit être 8h30 à tout casser et que ce n'est pas encore ouvert. Du coup on se contente d'en faire le tour.

L'ermita est aussi appelée "Ermita de la Virgen de la Vina" fut construite au début du 18è siècle et se situe au milieu des oliviers.
L'origine du sanctuaire date de 1092 quand la vierge Marie est apparue au jeune berger Matias Guevara. Tant que les villageois ne l'ont pas cru il a eu la paume sa main droite collée à sa joue. Une fois que tous ont convenu de la visitation il y a eu une procession des villageois, pieds nus, jusqu'à l'endroit où la vierge lui est apparue et une petite ermita à été construite.
Au 12è siècle une épidémie touchant les nourrissons, les habitants de 12 villages alentour ont rencontré l'abbé Jimeno de Montearagón pour organiser une procession et une messe à El Viñedo. Ils ont supplié la Vierge de mettre fin à l'épidémie qui s'est rapidement arrêtée. Les habitants ont fait le vœu d'aller chaque année en procession à l'ermitage. Elle a lieu le 1er Mai.
Nous pour le moment, excepté les jardiniers qui cassent la croûte, on ne voit personne. Juste à 300 mètres il y a un moulin à huile mais fermé aussi ...


Je n'imagine même pas l'âge de l'olivier ...
De là où on est on voit le village de Castilsabas.

On s'en retourne tranquillement vers l'ermita

On est là à musarder quand les jardiniers nous expliquent que vers 11h, la jeune femme qui tient la buvette pourra nous faire visiter le moulin et l'ermita
du coup on file vers le barrage !
Une vue juste avant l'arrivée sur la barrage de Vadiello

On se gare et c'est parti pour une balade dans une vallée encaissée. Aujourd'hui pas de "hors piste"
on reste sur le bitume
On s'enfile vers un tunnel quand on voit un bouquetin ! je peste parce qu'il ne nous attend pas et on le voit disparaître dans le noir. Bon on va le suivre sans grand espoir de le revoir, de l'autre côté du tunnel il y a le réservoir

On continue de marcher un peu et là on revoit le bouquetin
il a décidé de grimper la paroi de la montagne

On reste un moment à le regarder faire et ce qui devait arriver arriva ... il a glissé et s'est retrouvé à genoux dans le sable ! le pire c'est qu'il nous a regardé comme si rien ne s'était passé

On quitte notre pote à 4 pattes pour monter vers le haut du barrage et le traverser. On va croiser des vautours ou des gypaètes.
On continue notre avancée entre des parois qui rappellent des souvenirs

Il y a un bruit pas possible dans les fourrés et un autre bouquetin est en vue

On traverse le barrage et on se fait une pause miam

Retour vers la voiture avant de s'en retourner vers l'ermita

Le soleil daigne faire une apparition et ça change tout !



On rencontre la jeune femme qui tient la buvette, elle se propose de nous faire visiter le moulin à huile. Elle laisse la buvette à un des jardiniers si jamais quelqu'un se présente mais il n'y a vraiment pas foule. On aura droit à une visite privée du moulin et de l'ermita.

Elle nous explique qu'il y a 4 cuves aux noms de 4 grandes familles utilisant le moulin. Les olives sont versées dans ces cuves, récupérées pour être broyées à la meule que fait tourner un âne. La pâte d'olives forme une galette et est pressurisée par une vis tournée à la main afin d'en extraire l'huile et l’eau. L'huile finit dans des cuves et le reste de pâte d'olives servira pour du savon ou autre.
On part visiter l'ermita et là je ne ferais pas de photos. Celle-ci a en partie été détruite et reconstituée à l'identique grâce à des photos de 1923. La fresque en bois au dessus de l'autel a été reconstituée en 3D avec un laser.
De là la visite n'est pas terminée, direction Castilsabas ! vous connaissez Pif le chien !? et bien José Cabrero Arnal, le père de Pif, est né dans ce village et on va visiter le four à bois de sa maison.

On retrouve notre guide devant la maison, elle arrive en scooter. On passe un bon moment aussi ! Notre guide retourne à sa buvette et nous on ira la retrouver pour boire un coup un peu plus tard.
On a décidé de manger à Castilsabas parce qu'il y a une jolie église


Mais surtout une quantité de figuiers
avec plein de figues qui se perdent vu la quantité au sol !!!
Donc apéro figues blanches, repas figues violettes, dessert un mix des deux
et quand une n'est pas à notre goût ben on en prend une autre pour rester sur une bonne impression
Après faut bien une petite marche digestive pour voir l'église d'un peu plus haut

Et vérifier que les figues sont aussi bonnes sur les autres figuiers
On finit par quitter Castilsabas pour la buvette et nos dernières photos de l'ermita



On reprend la route pour El Castillo Loarre. Si on ne sait pas qu'il est là on ne le voit pas !


Une vraie forteresse, ce château-abbaye date du 11è siècle et est vraiment très bien préservé ! On s'acquitte de nos billets et c'est parti pour la visite ... ça j'adore

On va grimper des escaliers immenses, rentrer dans des salles où des gens ont vécus des siècles avant nous, rester scotchés devant la taille d'une cheminée ou la vue de la tour de la Reine. Allez place aux images



L'une des vues d'en haut

On sort pour aller vers l'église Santa Maria




Direction la Mirador de la Reine

Y a pire comme vue
On ne doit pas être trop loin des cuisines

L'accès à la tour de la Reine

Donc on monte les escaliers


Une vue de l'intérieur de la forteresse

Et toujours ces tuiles et blocs de pierres

pour arriver dans les appartements de la Reine (je préfère ma chambre)

On a beau être au 11è siècle, un petit coin existe.
On passe un moment sympa dans ce château

C'est pas le tout mais on n'a pas trop marché en fait et comme on est toujours dans le parc naturel de la Sierra y Canones de Guara, Do nous emmène à la Pena de San Miguel. Il y a une Ermita tout en haut du haut ...
Déjà pour arriver au parking c'est coton ! on quitte le bitume pour une route étroite, gravillons, terre, nids de poule au choix et bien trop souvent en bord ravin ... ah j'oubliais les lacets sinon c'est pas marrant ! enfin le parking
on descend de la voiture et on a bien eu chaud ... ne pas penser à la descente !
On regarde devant nous et on voit au loin le Pena de San Miguel. Et alors là je ne sais pas ce qui nous est passé par la tête mais on part sans sac à dos ni flotte ! il y a du vent, il ne fait pas trop chaud et du coup on part en touriste, les mains dans les poches
on commence notre grimpette et là on ne part pas du bon côté
on part vers la gauche et on persévère
la vue est superbe


Plus ça va moins il y a de sentier tracé. Moi je suis cuite et n'ai pas trop envie de m'aventurer plus loin mais Do lui continue un peu. J'aime pas ça quand je ne le vois plus. Il finit par revenir un chouille blanc
"alors t'as vu comment accéder à l'ermita ?" "non, par contre j'ai vu un sanglier qui a fait une mauvaise chute et les tripes à l'air"
Du coup je fais demi tour et c'est moi qui ouvre la voie ! tout va bien se passer, je ne nous perds pas
on voit l'ermita tout en haut de la Pena de San Miguel mais on n'ira pas
n’empêche qu'on n'est pas très fiers ! là il ne fait pas trop chaud et même si on s'est trompé ce n'est pas la catastrophe mais quand même.

On retrouvant le bon sentier on est près du Salto Roldan constitué de 2 masses rocheuses que l'on voit de la casa rural.
On s'en retourne à la voiture et on fera une grande boucle afin de mieux voir cette formation rocheuse.




Ce soir on dîne encore dans le jardin, c'est géant ! on a droit aux chauve-souris
En discutant avec Juan il nous dit de passer à la salle communale, ce soir c'est cinéma
On y va mais vu qu'on ne parle pas espagnol on ne sait pas trop comment ça va se passer. On y trouve Miguel le pro des rapaces et un ami à lui qui lui explique le fonctionnement de l'appareil vidéo. Samedi Miguel fait une explication aux enfants et il faut qu'il sache utiliser le nouveau matériel. Du coup on sert de cobayes
Quelle soirée on a passé
un moment de convivialité extra ! Juan nous a rejoint mais on essaie de se débrouiller pour comprendre ce qui se dit. On verra des images de gypaètes barbus, égyptiens, des vautours, des furets, des sangliers enfin toute une faune qu'on découvre grâce à de petits films réalisés par Miguel. Et ça papote, ça se houspille ... la vie entre amis quoi
On les quitte vers 23h et on fait un mini tour avant d'aller nous reposer.

Voilà une journée soft en marche mais bien sympa
on a adoré ces visites, les figues et même le sanglier 
Chibluco est un petit hameau avec de belles pierres !
Après un bon petit dej' on part vers le barrage de Vadiello. Juan nous a parlé de l'Ermita del Vinedo et comme on passe tout près on décide d'y aller faire un tour.
Sauf qu'il doit être 8h30 à tout casser et que ce n'est pas encore ouvert. Du coup on se contente d'en faire le tour.
L'ermita est aussi appelée "Ermita de la Virgen de la Vina" fut construite au début du 18è siècle et se situe au milieu des oliviers.
L'origine du sanctuaire date de 1092 quand la vierge Marie est apparue au jeune berger Matias Guevara. Tant que les villageois ne l'ont pas cru il a eu la paume sa main droite collée à sa joue. Une fois que tous ont convenu de la visitation il y a eu une procession des villageois, pieds nus, jusqu'à l'endroit où la vierge lui est apparue et une petite ermita à été construite.
Au 12è siècle une épidémie touchant les nourrissons, les habitants de 12 villages alentour ont rencontré l'abbé Jimeno de Montearagón pour organiser une procession et une messe à El Viñedo. Ils ont supplié la Vierge de mettre fin à l'épidémie qui s'est rapidement arrêtée. Les habitants ont fait le vœu d'aller chaque année en procession à l'ermitage. Elle a lieu le 1er Mai.
Nous pour le moment, excepté les jardiniers qui cassent la croûte, on ne voit personne. Juste à 300 mètres il y a un moulin à huile mais fermé aussi ...
Je n'imagine même pas l'âge de l'olivier ...
De là où on est on voit le village de Castilsabas.
On s'en retourne tranquillement vers l'ermita
On est là à musarder quand les jardiniers nous expliquent que vers 11h, la jeune femme qui tient la buvette pourra nous faire visiter le moulin et l'ermita
Une vue juste avant l'arrivée sur la barrage de Vadiello
On se gare et c'est parti pour une balade dans une vallée encaissée. Aujourd'hui pas de "hors piste"
On s'enfile vers un tunnel quand on voit un bouquetin ! je peste parce qu'il ne nous attend pas et on le voit disparaître dans le noir. Bon on va le suivre sans grand espoir de le revoir, de l'autre côté du tunnel il y a le réservoir
On continue de marcher un peu et là on revoit le bouquetin
On reste un moment à le regarder faire et ce qui devait arriver arriva ... il a glissé et s'est retrouvé à genoux dans le sable ! le pire c'est qu'il nous a regardé comme si rien ne s'était passé
On quitte notre pote à 4 pattes pour monter vers le haut du barrage et le traverser. On va croiser des vautours ou des gypaètes.
On continue notre avancée entre des parois qui rappellent des souvenirs
Il y a un bruit pas possible dans les fourrés et un autre bouquetin est en vue
On traverse le barrage et on se fait une pause miam
Retour vers la voiture avant de s'en retourner vers l'ermita
Le soleil daigne faire une apparition et ça change tout !
On rencontre la jeune femme qui tient la buvette, elle se propose de nous faire visiter le moulin à huile. Elle laisse la buvette à un des jardiniers si jamais quelqu'un se présente mais il n'y a vraiment pas foule. On aura droit à une visite privée du moulin et de l'ermita.
Elle nous explique qu'il y a 4 cuves aux noms de 4 grandes familles utilisant le moulin. Les olives sont versées dans ces cuves, récupérées pour être broyées à la meule que fait tourner un âne. La pâte d'olives forme une galette et est pressurisée par une vis tournée à la main afin d'en extraire l'huile et l’eau. L'huile finit dans des cuves et le reste de pâte d'olives servira pour du savon ou autre.
On part visiter l'ermita et là je ne ferais pas de photos. Celle-ci a en partie été détruite et reconstituée à l'identique grâce à des photos de 1923. La fresque en bois au dessus de l'autel a été reconstituée en 3D avec un laser.
De là la visite n'est pas terminée, direction Castilsabas ! vous connaissez Pif le chien !? et bien José Cabrero Arnal, le père de Pif, est né dans ce village et on va visiter le four à bois de sa maison.
On retrouve notre guide devant la maison, elle arrive en scooter. On passe un bon moment aussi ! Notre guide retourne à sa buvette et nous on ira la retrouver pour boire un coup un peu plus tard.
On a décidé de manger à Castilsabas parce qu'il y a une jolie église
Mais surtout une quantité de figuiers
Donc apéro figues blanches, repas figues violettes, dessert un mix des deux
Après faut bien une petite marche digestive pour voir l'église d'un peu plus haut
Et vérifier que les figues sont aussi bonnes sur les autres figuiers
On finit par quitter Castilsabas pour la buvette et nos dernières photos de l'ermita
On reprend la route pour El Castillo Loarre. Si on ne sait pas qu'il est là on ne le voit pas !
Une vraie forteresse, ce château-abbaye date du 11è siècle et est vraiment très bien préservé ! On s'acquitte de nos billets et c'est parti pour la visite ... ça j'adore
On va grimper des escaliers immenses, rentrer dans des salles où des gens ont vécus des siècles avant nous, rester scotchés devant la taille d'une cheminée ou la vue de la tour de la Reine. Allez place aux images
L'une des vues d'en haut
On sort pour aller vers l'église Santa Maria
Direction la Mirador de la Reine
Y a pire comme vue
On ne doit pas être trop loin des cuisines
L'accès à la tour de la Reine
Donc on monte les escaliers
Une vue de l'intérieur de la forteresse
Et toujours ces tuiles et blocs de pierres
pour arriver dans les appartements de la Reine (je préfère ma chambre)
On a beau être au 11è siècle, un petit coin existe.
On passe un moment sympa dans ce château
C'est pas le tout mais on n'a pas trop marché en fait et comme on est toujours dans le parc naturel de la Sierra y Canones de Guara, Do nous emmène à la Pena de San Miguel. Il y a une Ermita tout en haut du haut ...
Déjà pour arriver au parking c'est coton ! on quitte le bitume pour une route étroite, gravillons, terre, nids de poule au choix et bien trop souvent en bord ravin ... ah j'oubliais les lacets sinon c'est pas marrant ! enfin le parking
On regarde devant nous et on voit au loin le Pena de San Miguel. Et alors là je ne sais pas ce qui nous est passé par la tête mais on part sans sac à dos ni flotte ! il y a du vent, il ne fait pas trop chaud et du coup on part en touriste, les mains dans les poches
Plus ça va moins il y a de sentier tracé. Moi je suis cuite et n'ai pas trop envie de m'aventurer plus loin mais Do lui continue un peu. J'aime pas ça quand je ne le vois plus. Il finit par revenir un chouille blanc
Du coup je fais demi tour et c'est moi qui ouvre la voie ! tout va bien se passer, je ne nous perds pas
On retrouvant le bon sentier on est près du Salto Roldan constitué de 2 masses rocheuses que l'on voit de la casa rural.
On s'en retourne à la voiture et on fera une grande boucle afin de mieux voir cette formation rocheuse.
Ce soir on dîne encore dans le jardin, c'est géant ! on a droit aux chauve-souris
On les quitte vers 23h et on fait un mini tour avant d'aller nous reposer.
Voilà une journée soft en marche mais bien sympa