On n'est pas riches, mais on a un peu d'épargne, oui, sinon ce serait inenvisageable, surtout qu'il y a encore une soeur derrière dont il faudra aussi penser aux études supérieures.
Les frais d'inscription et de scolarité sont très chers aux USA effectivement, mais on cherche une solution avec un financement. On sait très bien qu'on ne s'en sortira pas à moins de 10000 euros/an, au mieux, de toute façon. En France, ce serait pareil s'il devait loger loin de chez nous, en étudiant hors des institutions publiques...
Le but pour notre fils n'est pas d'entrer dans la meilleure université qui soit, il se fiche un peu du niveau, mais d'aller vers celles qui ont les accréditations qu'il faut pour la filière qu'il veut suivre (finance) et qui sont d'un coût abordable.
Impensable pour nous de lui faire commencer des études avec un gros prêt sur le dos comme le font souvent les américains, mais s'il le faut, un petit crédit pour financer par exemple sa dernière année (sur les 4 pour arriver au Bachelor) n'est pas impossible.
Certains organismes de placement tels que Calvin Thomas et son programme Go Campus permettent d'envoyer des jeunes en université américaine avec une bourse qui couvre environ la moitié des frais sur place, on va aussi étudier cette solution.
Et on met un poil la pression sur notre fils pour qu'il ne se la coule pas trop douce en première sous prétexte que de toute façon, après le bac pour lui la France c'est fini

, parce que les universités US accordent des bourses au mérite, et donc ses notes vont compter pour son dossier, ainsi que son futur score au TOEFL par ex.
Mais pour l'immédiat, je me concentre sur les séjours linguistiques

Pendant que mon fils se concentre sur son projet pour lequel nous lui avons demandé de commencer à se renseigner (universités, bourses possibles, logement, préparation examens TOEFL et SAT, etc.)... Il est motivé, il ne VEUT pas rester en France après le bac (pas question pour lui de faire un échange d'un an par ex dans le cadre d'une école française, c'est insuffisant), ni travailler en France après (

) alors il se bouge !