J12, lundi 25 juillet, Santorin (Fira, Black Beach)
Aujourd’hui la visite de Fira est au programme et afin de ne reproduire la même erreur que hier, on décide de partir plus tôt.
Il est 9h30 quand on quitte notre logement et en 5min on arrive au parking repéré, situé à l’entrée sud de la ville. C’est un terrain vague, sans place délimité et est gratuit. On se paye même le luxe de choisir où laisser la
voiture tellement il est vide.
Voici le parcours qu’on a fait à pied.
Très vite nous arrivons devant la Sainte Église Metropolitaine d’Ypapanthis, église orthodoxe et première vue sur la caldeira depuis cet endroit. Les bateaux de croisières sont (malheureusement) déjà là !
Les boutiques sont encore fermées et c’est bien calme. Tant mieux pour nous
Puis on tourne à gauche, direction les escaliers qui mènent au port. Ca sent le crottin des ânes par ici et on voit les télécabines qui font la liaison entre le vieux port et la corniche.
L’avantage de Fira est qu’il y a un chemin qui longe au plus près la corniche, alors certes, ça grimpe constamment, mais la vue est bien dégagée et belle. On continue donc notre promenade en direction d’Imerovigli en faisant beaucoup de pauses photo, car plus on prend de la hauteur, plus Fira et le reste de l’ile s’offrent à nous.
Puis au détour d’un virage, Imerovigli et Oia (à l’arrière-plan) deviennent visibles.
Je motive la petite troupe pour continuer jusqu’à Imerovigli, même si ça grimpe pas mal et qu’on est en plein soleil, mais grâce au vent qui souffle toujours autant fort aujourd’hui, la chaleur ne se fait pas trop ressentir. Et franchement je n’ai pas trop envie d’y retourner en
voiture, ne sachant pas trop si on trouvera facilement une place de parc. Nous empruntons donc le chemin pédestre qui relie les villages entre eux. C’est très pratique et pas besoin de faire attention aux voitures.
On s’approche du but, à savoir l’église de la Résurrection du Seigneur et son dôme bleu
Quinze minutes plus tard (depuis la fin de Fira) on atteint notre objectif. Nous n’avons pas croisé beaucoup de monde et ici non plus, il n’y a pas foule. Tant mieux. On assiste à un shooting photo qui se tient autour de l’église.
Arrivé à la pointe de la corniche, on fait une petite pause avec Oia au loin
Avec l’aide de maps.me, je cherche un chemin qui me mènera derrière l’église, mais je ne le trouve pas. Bon, je ne cherche pas avec assiduité non plus, car je ne sais pas si certains chemins sont privés aux
hôtels ou publics. Pas bien grave. On fait une petite boucle et reprenons le chemin pour Fira, qui cette fois est tout en descente.
Dernier regard
De retour à Fira, notre prochain arrêt est pour le fameux point de vue que voici. En cadrant bien, j’arrive à cette photo…
Car il y a un abr*ti qui est arrivé à larguer les amarres à cet endroit !! Non mais, et nos photos alors ?!
Franchement !!! En plus de déverser des tonnes de passagers par jour, de polluer, ils nous gachent la vue
Une dernière sur Imerovigli
Et on repasse devant l’église et ses trois cloches. Cette vue est moins photogénique
Il est 11h30. On se pose sur la terrasse d’un café pour un Freddo cappuccino très moyen et assez onéreux, mais qui a le mérite d’avoir des wc et on en profite pour appeler notre fille aînée qui fête son anniversaire. Après ce petit intermède, on reprend notre chemin pour aller à la
voiture, mais en passant par d’autres ruelles. Le soleil est présent partout maintenant sur la corniche et il tape fort.
Comme on passe devant la cathédrale de Saint-Jean-Baptiste, église catholique, on en profite pour aller mettre une bougie.
Le retour se finira par la rue principale commerçante, et cette fois tout est ouvert et il y énormément de monde, qui magasine et mange. On fait quelques boutiques et trouvons des petits bracelets avec le fameux oeil comme souvenir.
Quand on arrive à la
voiture, on constate que le parking est rempli. Au moins on fera un heureux en libérant notre place. Petit arrêt chez Lidl pour le lunch qu’on prendra à nouveau chez nous, au frais.
Puis comme hier, je vais me baigner un moment dans la piscine et me poser sur la chaise-longue. Sur le coup des 16h30 on décide de retourner à la black beach pour un dernier bain de mer sur cette ile. Sur le chemin aller, on profite d’aller réserver une table pour ce soir. Après avoir bien fait trempette et cherché des poissons, on rentre au logement pour se doucher et prendre l’apéro sur la terrasse.
A 19h45 on part voir le sunset sur la colline de Pyrgos.
On monte, monte, croisons des gens qui vont aussi sur les ruines du château, Mais quand on y arrive, impossible d’y rester. Le vent souffle si fort qu’on a de la peine à rester debout et le pire c’est qu’on a froid. On rebrousse un peu chemin, et par chance, on trouve une ouverture dans un mur située dans un couloir à l’abri du vent.
Le spectacle commence
Ce n’était pas le coucher de soleil le plus spectaculaire à cause de la brume au loin qui a atténué les couleurs avalé le soleil avant qu’il ne touche la mer. D’ailleurs on ne restera pas jusqu’à la fin. Mais c’était sympa quand même.
On redescend au village pour aller souper
On s’installe sur la terrasse, qui même si elle est un peu abritée est bien ventée. Une fois notre commande passée, je retourne vite à l’appart nous chercher des jaquettes/vestes, car on a froid avec Noémie
Retour à la casa, je refais les valises et un dernier dodo sur Santorini.
Fira nous a bien plu. Le fait d’y avoir été assez tôt (même si ce n’était pas si tôt que ça), le peu de monde au début, le chemin (à l’ombre le matin) qui longe la corniche, l’absence d’instagrammeuses compulsives de selfies nous laisse une bonne impression de cette ville. C’est clair que le retour, via la ruelle commerçante, nous a bien saoulé et d’ailleurs on n’avait aucune envie d’y rester pour le lunch.
Ainsi s’achève notre découverte de cette île. Ces trois nuits/2 1/2 jours nous ont suffit et en toute honnêteté, je ne pense pas que j’y retournerais, même si je suis contente d’y être allée au moins une fois.
Alors certes, c’est très joli, ces maisons blanches, les églises au dôme bleu, les hôtels agrippés, presque suspendus à la corniche, la plage de sable noir, la falaise rouge, les couchers de soleil, mais il y a trop de monde partout et ça enlève un peu l’authenticité.
Le choix de loger à Pyrgos nous a entièrement satisfait. Ce village est tout autant charmant que les deux autres villages et a de bons restaurants, loin du bruit, de la foule. Et la vie nocturne de Fira ou Oia ne nous a pas manqué, même si on ne sait pas ce qu’on a loupé vu qu’on n’y est pas allé.
Nous n'avons aussi pas fait l'expédition en bateau autour de l'île et sur le volcan. De un on prendra déjà un gros bateau demain, et de deux comme Noémie et moi n'avons pas trop le pied marin, cela ne nous tentait pas trop.
Peut-être que l’expérience est différente si on choisit de loger dans un hôtel de luxe avec la vue sur la caldeira et piscine chauffée
Une de mes copines vient de passer 4 nuits sur l’île, la semaine passée, et apparemment le vent soufflait toujours autant fort et le monde était toujours autant présent. Elle avait choisi de loger à Mesaria.
Je ne sais pas quand est-ce que c'est la bonne période pour y aller sans subir la grosse foule mais tout en ayant de bonnes températures
Restaurant :
- soir :
Rymidi à Pyrgos. Le service était sympa. Mais on a dû attendre assez longuement le plat de Bert (une souris d’agneau), mais ça on le savait lors de la commande. Mes côtelettes d’agneau étaient un peu sèches. La terrasse est très agréable. On a passé un bon moment quand même