Le cratère est impressionnant, les fleurs sont belles, les falaises énormes (bizarre ces palmiers plantés là
Honu, Pele et Poke Bowl - Hawaii 2017
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Re: Honu, Pele et Poke Bowl - Hawaii 2017
Sympa d'avoir un peu de vos nouvelles et merci pour cet épisode
Le cratère est impressionnant, les fleurs sont belles, les falaises énormes (bizarre ces palmiers plantés là
). Et surtout merci d'avoir percé le Mystère de la fleur "?" 
Le cratère est impressionnant, les fleurs sont belles, les falaises énormes (bizarre ces palmiers plantés là
Sylvie
USA :
L.A. - S.F., été 2014
Washington DC - Floride - NYC, été 2016
Denver - Moab - Yellowstone - Denver, été 2018
Washington State - Oregon (et un petit peu de SF), été 2025
Ailleurs :
La Croatie, ça vous tente ? été 2019
Athènes - Péloponnèse - Cyclades, été 2022
Tenerife, nov 2023
Projet :
Octobre 2026 : le Japon
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Re: Honu, Pele et Poke Bowl - Hawaii 2017
Floran a écrit : ↑16 févr. 2020, 23:18 Entre être chercheur de boulot, prélasseur en bains chauds
, apprendeur d'islandais
, joggueur arctique
et surtout passer le plus de temps possible à exercer mon activité préférée : papa
, j'avoue avoir un peu déserté le forum ...
![]()
Je distille quand même mes conseils à ceux qui passent par le Colorado. Y'a bien assez de gens compétents pour les autres états.
Et je lis les carnets en sous marins.![]()
Ah ça y est enfin tu bosses, tu ne vis plus aux crochets de ta femme
Votre duo photographe/narrateur fonctionne toujours aussi bien
La nature est vraiment la reine c'est superbe
Valérie

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Carnet "Roadtrip in Mountain States " Juin/Juillet 2025
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Re: Honu, Pele et Poke Bowl - Hawaii 2017
Salut la compagnie,
en ces temps de crise, je vous propose de vous évader un peu et de visiter la côte sud de Big Island. Prenez bien soin de vous et rester chez vous !
Comme d'habitude, un article étendu sur le blog, mais le principale sera ici :
http://www.mabouls2boulder.fr/2020/03/1 ... ig-island/

Samedi 16 Septembre 2017
Nous quittons aujourd’hui la région d’Hilo et notre petite maison perdue en plein eden. Nos rencontres avec les volcans actifs nous auront laissé des souvenirs impérissables, assez pour peut-être un jour avoir envie de vivre sur une île volcanique ? Qui sait. Pour traverser l’île d’est en ouest, nous avons prévu de longer la côte sud en effectuant quelques arrêts tout au long des quatre heures de route. Au menu, un kipuka, des plages, un drame et quelques photos de locales se prélassant lascivement sur le sable chaud. Une journée qui nous en fera voir des vertes et des pas mûres !

Le début de journée marque une nouvelle incursion dans le parc national des volcans d’Hawaii. Le programme n’était pas vraiment défini pour cette étape du périple. J’avais noté plusieurs randonnées de différentes longueurs tout au long de la route, mais aussi des points de vue, des plages ou des monuments alors on se laisse guider par notre instinct en piochant dans la liste. On se laisse tenter par les premières pentes du Mauna Loa, encore un volcan différent qui forme Big Island. Pourtant, ce ne sont pas les paysages désertiques qui nous attirent mais une vraie oasis. Nous allons faire une promenade de deux kilomètres au sein d’une Kipuka, une forêt ancienne qui a été encerclée par des coulées de lave plus récente.

Kipuka marcher !
Nous nous engageons donc sur le sentier qui s’enfonce dans ce bosquet. La promenade, sans relief, nous promène dans une végétation assez luxuriante, comme nous la voyons depuis quelques jours. Ici, deux arbres autochtones et emblématiques de l’île sont omniprésents, le koa, une sorte d’acacia et l’ōhiʻa lehua, un cousin de l’eucalyptus ou de la myrte. Ces arbres ont deux destins bien différents, si le premier longtemps menacé par des espèces invasives est aujourd’hui sauvé, la seconde espèce s’éteint peu à peu probablement à cause du changement climatique. De nombreux panneaux botaniques documentent les espèces que nous croisons. Bon par contre, après 2 ans et demi, je ne suis plus vraiment capable de dire quoi et quoi alors vous aurez droit à seulement aux photos pêle-mêle, sans légende.





Le trône de bois.
Il ne sera pas dit que notre visite de Kīpukapuaulu se limitera à des feuilles et des troncs d’arbre. Ces oasis de jungle primaire sont aussi le refuge d’innombrables oiseaux et justement, au détour d’un chemin nous croisons de majestueux faisans Kalij. Nous les observons un bon moment se faire des papouilles. Au final, nous en verrons plusieurs autres tout au long de la balade. La promenade fut très agréable, facile, verdoyante. Sans être indispensable, c’est une heure joliment employée.

Comme une envie de terrine …

Are you talking to me ?

La faisanne, un peu plus sobre.
Une petite demi-heure de route et nous atteignons la prochaine étape, la plage noire de Punalu’u. Comme sur Maui, nous retrouvons ces rivages ébène bien loin de l’image d’Epinal des plages tropicales dorées. L’anse, agitée d’une forte houle, est bordée de larges dalles de lave tout aussi sombre. Nous traversons main dans la main sur le sable en admirant les paysages. So Romantic.


Sable sombre … Panalu’umez la lumière …

Punalu’ucinant !
Mais ce n’est pas que les paysages, au demeurant très sympas, qui nous attirent sur ce rivage mais bien les belles hawaïennes qui y bronzent nues ! En effet, ce lieu est connu pour la colonie de tortues vertes qu’elle abrite. Et c’est un festival, que ce soit au milieu de cette plage ou dans les petites criques attenantes, les reptiles sont partout. Les carapaces sont luisantes, leur bec est impressionnant. Nous sommes si près qu’on peut se plonger dans leurs grands yeux noirs. Ces animaux sont magnifiques de quiétude, et pas de lièvres à l’horizon ! Portraits de famille.






Nous profitons du cadre idyllique et de quelques tables en bois pour prendre notre repas. Je m’empare de mon matériel de plongée pour aller goûter à l’océan. Au bout de 10 mètres à peine, je n’ai plus du tout pied. Je mets le masque pour me retrouver nez à nez avec une tortue qui me semble immense et qui revient surement de brouter les algues qui tapissent le sol. Malheureusement, il y a pas mal de courants et des vagues trop imposantes ; l’observation tourne court. Hélène pour sa part est partie faire un tour du côté de l’étang de nénuphar qui fait face à l’océan. De belles fleurs d’hibiscus de toute couleur lui permettent de contempler son nuancier botanique. Un incontournable de cette partie de l’île, surtout si les tortues sont au rendez-vous.






Bye bye A’Tuin.
Le saut de puce suivant d’une quarantaine de minutes nous permet de rester en bord de mer, à quelques centaines de mètres du point le plus méridional de l’archipel. Une petite balade d’une heure va nous mener vers une plage un peu spéciale. Pour rejoindre la plage, deux solutions s’offraient à nous, la marche ou les pickups des locaux qui s’offrent comme navette pour quelques dollars. Pour profiter des paysages, nous userons donc nos chaussures. Le sentier débute par la traversée d’un champ de lave. Nous commençons à être habitués à ces paysages décharnés, battus par le vent et sur lesquels l’océan déchaîné vient frapper les rocs déchiquetés. Mais cela reste impressionnant.

Une côte bien grillée.



Tiens, n’est-ce pas mon téléphone dans la poche de mon maillot ?
Les paysages se transforment un peu. Les sols se sont parés d’une couleur orange sous laquelle on retrouve les aspérités de la lave. Fini le chemin serpentant la lave, ce sont maintenant sur des pistes sablonneuses que nous cheminons. Nous devons laisser passer quelques 4*4 qui ont choisi la facilité motorisée et qui soulèvent des nuages de poussières irritants dans tous les sens du terme. Heureusement ce passage est de courte durée et nous arrivons sur les falaises surplombant Papakolea.

Un dernier petit virage avant d’apercevoir Papakolea.

Petite arche en passant …

Elle est là, elle est … VERTE ! WTF !!!
Et oui, contre toute attente, la plage est verte. Les falaises d’olivine (minéral couleur olive) qui la surplombent s’effritent sous l’effet des vagues. Comme on peut le voir sur les photos, le réservoir est limité on peut imaginer que la durée de vie des lieux sera réduite. Nous descendons par un chemin un peu glissant jusqu’à l’eau avant de nous y glisser. Même de près la couleur est vraiment verte. Alors que nous jouons dans les vagues, Hélène aperçoit une tortue sous l’eau. Pour blaguer, je propose de nous prendre en selfie avec elle. Je mets la main dans ma poche pour faire croire que je sors mon téléphone et j’en sors … mon téléphone. Il ne survivra pas à la noyade mais par chance, une fois de retour à Boulder, j’arriverai à retrouver mes photos. Paix à son âme …

Les lieux du drame.

Inadmissible ! On m’avait vendu des plages de sable blanc !

Falaise olive sur mer d’huile.
La mésaventure de mon téléphone fait que le retour est un peu morne. Je rumine dans ma barbe mal taillée des noms d’oiseau envers moi-même. Du coup, à la place d’une heure à l’aller, on met à peine trois quarts d’heure au retour. Et comme un mauvais choix n’arrive jamais seul, nous choisissons d’aller regarder le point le plus au sud de l’île et du pays plutôt que de rejoindre une des plages que j’avais repérée pour le coucher du soleil. South Point est en fait des falaises orangeâtes qui se dressent au-dessus de l’océan. Une fissure dans la roche permet d’attendre une grotte dans laquelle s’engouffre l’eau de mer. Des gens s’amusent à sauter cette dizaine de mètres mais au-delà de l’exploit de ses inconscients, les lieux ne sont pas très beaux, sales, inhospitaliers. Nous ne restons pas très longtemps mais comme je viens de le dire, cela nous coûte un coucher de soleil sur la plage. Sur une dizaine de jour de vacances, cela n’est cependant pas un gros raté !

Prêt pour le plongeon ?

Le point le plus au Sud des USA.
L’exploration de la côte sud de Big Island se termine un peu en eau de boudin. Pourtant elle avait bien commencé. Les plages noires, vertes, les tortues sont sans conteste les moments forts de notre journée. Et il serait dommage de faire l’impasse quand il s’agit de visiter cette partie de l’île.
Enfin, Hélène pour calmer son mari grognon en fin de journée m’amadoue par mon point faible : la nourriture. Et c’est devant un immense bateau rempli de succulents sushis (Sushi Shiono à Kailua Kona) que nous terminerons notre périple.
en ces temps de crise, je vous propose de vous évader un peu et de visiter la côte sud de Big Island. Prenez bien soin de vous et rester chez vous !
Comme d'habitude, un article étendu sur le blog, mais le principale sera ici :
http://www.mabouls2boulder.fr/2020/03/1 ... ig-island/

Samedi 16 Septembre 2017
Nous quittons aujourd’hui la région d’Hilo et notre petite maison perdue en plein eden. Nos rencontres avec les volcans actifs nous auront laissé des souvenirs impérissables, assez pour peut-être un jour avoir envie de vivre sur une île volcanique ? Qui sait. Pour traverser l’île d’est en ouest, nous avons prévu de longer la côte sud en effectuant quelques arrêts tout au long des quatre heures de route. Au menu, un kipuka, des plages, un drame et quelques photos de locales se prélassant lascivement sur le sable chaud. Une journée qui nous en fera voir des vertes et des pas mûres !

Le début de journée marque une nouvelle incursion dans le parc national des volcans d’Hawaii. Le programme n’était pas vraiment défini pour cette étape du périple. J’avais noté plusieurs randonnées de différentes longueurs tout au long de la route, mais aussi des points de vue, des plages ou des monuments alors on se laisse guider par notre instinct en piochant dans la liste. On se laisse tenter par les premières pentes du Mauna Loa, encore un volcan différent qui forme Big Island. Pourtant, ce ne sont pas les paysages désertiques qui nous attirent mais une vraie oasis. Nous allons faire une promenade de deux kilomètres au sein d’une Kipuka, une forêt ancienne qui a été encerclée par des coulées de lave plus récente.

Kipuka marcher !
Nous nous engageons donc sur le sentier qui s’enfonce dans ce bosquet. La promenade, sans relief, nous promène dans une végétation assez luxuriante, comme nous la voyons depuis quelques jours. Ici, deux arbres autochtones et emblématiques de l’île sont omniprésents, le koa, une sorte d’acacia et l’ōhiʻa lehua, un cousin de l’eucalyptus ou de la myrte. Ces arbres ont deux destins bien différents, si le premier longtemps menacé par des espèces invasives est aujourd’hui sauvé, la seconde espèce s’éteint peu à peu probablement à cause du changement climatique. De nombreux panneaux botaniques documentent les espèces que nous croisons. Bon par contre, après 2 ans et demi, je ne suis plus vraiment capable de dire quoi et quoi alors vous aurez droit à seulement aux photos pêle-mêle, sans légende.





Le trône de bois.
Il ne sera pas dit que notre visite de Kīpukapuaulu se limitera à des feuilles et des troncs d’arbre. Ces oasis de jungle primaire sont aussi le refuge d’innombrables oiseaux et justement, au détour d’un chemin nous croisons de majestueux faisans Kalij. Nous les observons un bon moment se faire des papouilles. Au final, nous en verrons plusieurs autres tout au long de la balade. La promenade fut très agréable, facile, verdoyante. Sans être indispensable, c’est une heure joliment employée.

Comme une envie de terrine …

Are you talking to me ?

La faisanne, un peu plus sobre.
Une petite demi-heure de route et nous atteignons la prochaine étape, la plage noire de Punalu’u. Comme sur Maui, nous retrouvons ces rivages ébène bien loin de l’image d’Epinal des plages tropicales dorées. L’anse, agitée d’une forte houle, est bordée de larges dalles de lave tout aussi sombre. Nous traversons main dans la main sur le sable en admirant les paysages. So Romantic.


Sable sombre … Panalu’umez la lumière …

Punalu’ucinant !
Mais ce n’est pas que les paysages, au demeurant très sympas, qui nous attirent sur ce rivage mais bien les belles hawaïennes qui y bronzent nues ! En effet, ce lieu est connu pour la colonie de tortues vertes qu’elle abrite. Et c’est un festival, que ce soit au milieu de cette plage ou dans les petites criques attenantes, les reptiles sont partout. Les carapaces sont luisantes, leur bec est impressionnant. Nous sommes si près qu’on peut se plonger dans leurs grands yeux noirs. Ces animaux sont magnifiques de quiétude, et pas de lièvres à l’horizon ! Portraits de famille.






Nous profitons du cadre idyllique et de quelques tables en bois pour prendre notre repas. Je m’empare de mon matériel de plongée pour aller goûter à l’océan. Au bout de 10 mètres à peine, je n’ai plus du tout pied. Je mets le masque pour me retrouver nez à nez avec une tortue qui me semble immense et qui revient surement de brouter les algues qui tapissent le sol. Malheureusement, il y a pas mal de courants et des vagues trop imposantes ; l’observation tourne court. Hélène pour sa part est partie faire un tour du côté de l’étang de nénuphar qui fait face à l’océan. De belles fleurs d’hibiscus de toute couleur lui permettent de contempler son nuancier botanique. Un incontournable de cette partie de l’île, surtout si les tortues sont au rendez-vous.






Bye bye A’Tuin.
Le saut de puce suivant d’une quarantaine de minutes nous permet de rester en bord de mer, à quelques centaines de mètres du point le plus méridional de l’archipel. Une petite balade d’une heure va nous mener vers une plage un peu spéciale. Pour rejoindre la plage, deux solutions s’offraient à nous, la marche ou les pickups des locaux qui s’offrent comme navette pour quelques dollars. Pour profiter des paysages, nous userons donc nos chaussures. Le sentier débute par la traversée d’un champ de lave. Nous commençons à être habitués à ces paysages décharnés, battus par le vent et sur lesquels l’océan déchaîné vient frapper les rocs déchiquetés. Mais cela reste impressionnant.

Une côte bien grillée.



Tiens, n’est-ce pas mon téléphone dans la poche de mon maillot ?
Les paysages se transforment un peu. Les sols se sont parés d’une couleur orange sous laquelle on retrouve les aspérités de la lave. Fini le chemin serpentant la lave, ce sont maintenant sur des pistes sablonneuses que nous cheminons. Nous devons laisser passer quelques 4*4 qui ont choisi la facilité motorisée et qui soulèvent des nuages de poussières irritants dans tous les sens du terme. Heureusement ce passage est de courte durée et nous arrivons sur les falaises surplombant Papakolea.

Un dernier petit virage avant d’apercevoir Papakolea.

Petite arche en passant …

Elle est là, elle est … VERTE ! WTF !!!
Et oui, contre toute attente, la plage est verte. Les falaises d’olivine (minéral couleur olive) qui la surplombent s’effritent sous l’effet des vagues. Comme on peut le voir sur les photos, le réservoir est limité on peut imaginer que la durée de vie des lieux sera réduite. Nous descendons par un chemin un peu glissant jusqu’à l’eau avant de nous y glisser. Même de près la couleur est vraiment verte. Alors que nous jouons dans les vagues, Hélène aperçoit une tortue sous l’eau. Pour blaguer, je propose de nous prendre en selfie avec elle. Je mets la main dans ma poche pour faire croire que je sors mon téléphone et j’en sors … mon téléphone. Il ne survivra pas à la noyade mais par chance, une fois de retour à Boulder, j’arriverai à retrouver mes photos. Paix à son âme …

Les lieux du drame.

Inadmissible ! On m’avait vendu des plages de sable blanc !

Falaise olive sur mer d’huile.
La mésaventure de mon téléphone fait que le retour est un peu morne. Je rumine dans ma barbe mal taillée des noms d’oiseau envers moi-même. Du coup, à la place d’une heure à l’aller, on met à peine trois quarts d’heure au retour. Et comme un mauvais choix n’arrive jamais seul, nous choisissons d’aller regarder le point le plus au sud de l’île et du pays plutôt que de rejoindre une des plages que j’avais repérée pour le coucher du soleil. South Point est en fait des falaises orangeâtes qui se dressent au-dessus de l’océan. Une fissure dans la roche permet d’attendre une grotte dans laquelle s’engouffre l’eau de mer. Des gens s’amusent à sauter cette dizaine de mètres mais au-delà de l’exploit de ses inconscients, les lieux ne sont pas très beaux, sales, inhospitaliers. Nous ne restons pas très longtemps mais comme je viens de le dire, cela nous coûte un coucher de soleil sur la plage. Sur une dizaine de jour de vacances, cela n’est cependant pas un gros raté !

Prêt pour le plongeon ?

Le point le plus au Sud des USA.
L’exploration de la côte sud de Big Island se termine un peu en eau de boudin. Pourtant elle avait bien commencé. Les plages noires, vertes, les tortues sont sans conteste les moments forts de notre journée. Et il serait dommage de faire l’impasse quand il s’agit de visiter cette partie de l’île.
Enfin, Hélène pour calmer son mari grognon en fin de journée m’amadoue par mon point faible : la nourriture. Et c’est devant un immense bateau rempli de succulents sushis (Sushi Shiono à Kailua Kona) que nous terminerons notre périple.
Re: Honu, Pele et Poke Bowl - Hawaii 2017
merci pour ce souffle d'air
et les tortues ! j'adore les tortues
et les tortues ! j'adore les tortues
L'instant est béni. Tout le reste est souvenir.
Wanda
Carnets de voyage :
Tahiti 2013
Mexique 2014
Ouest américain 2015
Japon 2016
Nouvelle-Angleterre et Canada 2017
NYC Mars 2018
Wanda
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NYC Mars 2018
Re: Honu, Pele et Poke Bowl - Hawaii 2017
omg tes photos me font un bien fou ! 
magnifique
j'adore les tortues, donc j'adore cette journée !
magnifique
j'adore les tortues, donc j'adore cette journée !
Re: Honu, Pele et Poke Bowl - Hawaii 2017
Hey,
Très belle journée. Je suis complètement
de tes photos de tortues!

Très belle journée. Je suis complètement
Flore
Carnets Amérique
Carnet printemps 2018, AZ-UT-CA : Les paumés de l'Ouest + Roadbook + Roadbook enfant
Combiné New York, Miami et Bahamas Octobre 2012 : Fun, Chicken and Morphine
Carnets Around the world
Varsovie du 03/07 au 07/07/15
Roadtrip in Poland, du 08/07 au 22/07/2019
Douce France 2020
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Carnet de nos aventures en tente de toit
Roadtrip en tente de toit en Norvège, 21 jours en juillet 2022
Roadtrip en tente de toit au Portugual, 15 jours en février 2023
Roadtrip en tente de toit en Ecosse, 22 jours en juillet 2023
Roadtrip en tente de toit en Andalousie, 10 jours en février/mars 2024
Roadtrip en tente de toit au Danemark, 16 jours en juillet 2024
Chill à Majorque entre filles, octobre 2024, 1 semaine
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Cessie
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- Inscription : 05 janv. 2016, 02:41
- Localisation : Auvergne
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Re: Honu, Pele et Poke Bowl - Hawaii 2017
Magnifique 
Bon sauf le téléphone .. Désolée mais j ai ri

Et j adore les légendes des photos on se croirait dans Un dessin animé
Bon sauf le téléphone .. Désolée mais j ai ri
Et j adore les légendes des photos on se croirait dans Un dessin animé
Cessie

Carnets de voyages :
2007 Ouest
2011 à 2017 : NYC
2013 : Floride
2014 : Floride
2014 : Chicago
2015 : Boston / Canada
2016 : Ouest
2017 : SF / Hawaii
2018 : Floride / Texas /Louisiane
2019 : Arizona / Nouveau Mexique
2020 : Italie
2021 : Canaries 4 iles en 15 jours
2022 : Floride
2022 : Le Vieux Sud USA

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- ojio91
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- Messages : 2351
- Inscription : 09 août 2015, 19:56
- Localisation : Ile de France
Re: Honu, Pele et Poke Bowl - Hawaii 2017
Salut Floran,
Les photos et les jeux de mots font du bien effectivement.
Et puis, les tortues
Les photos et les jeux de mots font du bien effectivement.
Et puis, les tortues
Julie
★★★ Aux USA ★★★
- Juillet 2016 : De SF à LA en famille (camping/hôtel) : roadbook - carnet photos et diaporama
- Juillet 2018 : Colorado et Moab (camping/hôtel) : carnet photos et vidéos
Around the world
- Avril 2017 : 1 semaine à l'Est de la Sicile (hôtel/B&B) : carnet photos et vidéos
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Re: Honu, Pele et Poke Bowl - Hawaii 2017
Jolie rencontre avec les tortues. Par contre la coup du téléphone dans l'eau, c'est moins drôle !
Les légendes sont toujours
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Sylvie
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Re: Honu, Pele et Poke Bowl - Hawaii 2017
Salut la compagnie,
avant dernière journée du road trip sur la cote ouest de Big Island. On profitera largement de l’océan que ce soit dans, sur et sous l'eau. J’espère que j'arriverai a vous changez un peu les idées. Take care (et restez chez vous)
Comme d´habitude, le résumé est aussi poste sur le blog :
http://www.mabouls2boulder.fr/2020/03/1 ... ig-island/

Dimanche 17 Septembre 2017
Pour cette dernière journée pleine, nous avons choisi de découvrir le littoral est de l’île. Profitez un peu des plages, des fonds marins et surtout d’une excursion matinale et sportive. Une belle occasion surtout de compléter notre collection de couleur de sable, après le noir, le jaune, le rouge et le vert, quelle couleur les îles nous réservent-elles donc ?

Nous nous réveillons dans notre appartement occupant un étage d’une maison situé sur les hauteurs de Kailua-Kona. La famille habite au-dessus mais comme de plus en plus souvent avec AirBnB, nos interactions seront très limitées.

Hale kea – A relaxing apartment with Ocean View in Kona (160$/nuit)
Une fois de plus, la grasse mat n‘est pas au programme car nous nous rendons de bonne heure en direction de Kealakekua Bay où nous avons réservé une excursion en Kayak avec la compagnie Adventure in Paradise Kayak and Snorkel (222 USD pour deux personnes, snack et boissons incluses). Pourquoi passer par un tour organise ? Et bien le but de la sortie est de traverser la baie pour snorkeler juste devant un monument dédié au Captaine Cook. Or, le droit d‘accoster est soumis à un nombre limité de permis que seuls ces compagnies peuvent offrir. Le service et l‘accompagnement étant de qualité, on a trouvé que le prix était bien justifié finalement.

Souquez ferme moussaillons !
Nous serons 6 touristes pour 2 guides dans cette excursion. Nous lançons les kayaks à l’eau depuis une rampe à bateaux avant d’entamer la traversée de Kealakekua Bay. Nous ouvrons les yeux car les lieux sont réputés pour héberger de temps à autre une colonie de dauphins. Pas de suspens inutile, nous ne croiserons pas la route des cétacés. Par contre, nous pouvons observer la falaise qui surplombe la baie. Ces falaises étaient des lieux de sépulture. Les rois de l’île s’y faisaient enterrer au cours d’un rituel des plus morbides. Le corps du mort était bouilli, et la chair séparé des os. Un homme, suspendu au bout d’une corde, ensevelissait les os avant d’avertir ses comparses au sommet qu’il avait terminé son office. Ceux-ci coupaient alors le filin pour laisser le croque mort s’écraser quelques dizaines de mètres plus bas. Il parait que c’était un honneur de faire ce saut à l’élastique sans élastique.

Inutile de dire que c’est bibi qui rame pendant que madame prend les photos.

Vue sur le cimetière.
La traversée, longue de deux kilomètres va nous prendre environ trois quarts d’heure. Nous débarquons et remontons les kayaks sous quelques arbres. Un obélisque blanc surplombe une jetée bétonnée. C’est le monument à la mémoire du capitaine James Cook. Cet explorateur britannique est le premier européen à avoir posé le pied dans l’archipel. Il y perdra aussi la vie lors d’une rixe avec les locaux à quelques mètres de l’endroit où nous nous trouvons. L´histoire raconte même que des faits de cannibalisme ont été effectués sur sa dépouille. Belle ironie que Capitaine Cook se soit fait cuisiner ! Mais ce n’est pas l’histoire qui nous a amené sur les lieux. Nous nous jetons donc à l’eau.

Le débarcadère.

Comme Obélix, Capitaine Cook est tombé dans la marmite …
Le fond marin s’enfonce assez vite dès que l’on s’éloigne de la jetée mais un petit plateau permet d’admirer de magnifiques coraux et une vie aquatique en abondance. Les poissons sont hyper nombreux, de toutes sortes et de toutes couleurs. On observe même une grande murène qui se cache dans les anfractuosités des rochers. La baignade va durer près de deux heures avec des petites pauses snacks et boissons à intervalles réguliers.




Aloa à l’eau !
Pour les dernières 20 minutes, un gros bateau s’approche, jette l’ancre et vient déverser des dizaines de plongeurs avec leurs bouées. Devoir partager ce petit paradis est un peu oppressant et heureusement, notre expédition prend fin. Il nous faut tout de même retraverser la baie pour revenir au point de départ. Au final, c’était une activité bien agréable et comme je l’ai dit plus haut, d’un bon rapport qualité prix.

Fuyons la foule !
Nous continuons par un rapide pique-nique dans le parc qui surplombe le débarcadère, la plongée ça creuse fort. Nous en profitons pour continuer la collection de fleurs tropicales et observons un peu la baie depuis une plage de galet toujours avec espoir de repérer les dauphins. Peine perdue. Malgré la déception, la vue vaut la chandelle.

254214562ème photo de fleur tropicale.

Un gros pistil à butiner !

Kealakekua Bay.

Oui, oui, oui, oui, oui : instant arbre mort.

La nature est quand même bien faite.
Nous reprenons la route en direction du nord, plus précisément vers la plage de Manini’owali Beach dans la baie de Kua. Une petite route permet de rejoindre la côte et offre une vue surélevé de l’endroit. Nous allons enfin avoir droit à notre plage de sable blanc. Sur place, et surtout parce que nous venons un week-end, c’est l’affluence. Nous devons attendre quelques minutes une place de parking mais étrangement, en bord de l’eau, c’est un peu plus espacé.

Ça a l’air pas mal !

J’ai enfin droit à mon sable blanc !
La plage est blanche, on se prélasse donc pas grand-chose à raconter. Il n’y a pas vraiment de coraux pour plonger mais on distingue quand même quelques bancs de gros poissons. Hélène parvient même à capturer une tortue en plein vol. En parlant de poissons, nous goûtons un très bon poke dans un food truck juste à l’entrée de la plage (a priori le camion est là tous les jours). Le poke c’est un plat hawaïen d’inspiration nipponne : un poisson cru mariné dans une sauce à base d’huile de sésame, du riz et des algues. Frais et goûteux, on a adoré.




Hélène évite la carapace verte !

Futur poke.
Nous reprenons la route pour découvrir une dernière plage et se préparer pour le coucher de soleil. J’ai porte mon choix sur Mahai’ula beach. Cette longue langue de sable jaune bordée par des cocotiers est relativement déserte. C’est aussi le départ d’une petite randonnée vers la très belle plage de Makalawena Beach, sur laquelle nous ferons l’impasse pour ce soir. Nous profitons des eaux pristines et du cadre idyllique.

Mahai’ula beach

Un ancien hôtel borde la plage.

Carte postale 1.

Carte postale 2.
En nous promenant du côté nord de la plage, nous avons la joie d’observer une tortue qui fait la sieste sur la plage. Une langue de sable surplombée de cocotiers ferme la plage et offre un tableau parfait pour regarder le coucher de soleil. Romantique !






Une belle journée se termine, le snorkeling du côté de Captain Cook a été très sympa avec notamment une rencontre prolongée avec une murène, le fait d’y aller en Kayak ajoute un peu à l’aventure. Les plages découvertes l’après-midi sur cette côte ouest de Big Island sont vraiment paradisiaques et il nous tarde de continuer à les découvrir le lendemain pour notre dernier jour.

avant dernière journée du road trip sur la cote ouest de Big Island. On profitera largement de l’océan que ce soit dans, sur et sous l'eau. J’espère que j'arriverai a vous changez un peu les idées. Take care (et restez chez vous)
Comme d´habitude, le résumé est aussi poste sur le blog :
http://www.mabouls2boulder.fr/2020/03/1 ... ig-island/

Dimanche 17 Septembre 2017
Pour cette dernière journée pleine, nous avons choisi de découvrir le littoral est de l’île. Profitez un peu des plages, des fonds marins et surtout d’une excursion matinale et sportive. Une belle occasion surtout de compléter notre collection de couleur de sable, après le noir, le jaune, le rouge et le vert, quelle couleur les îles nous réservent-elles donc ?

Nous nous réveillons dans notre appartement occupant un étage d’une maison situé sur les hauteurs de Kailua-Kona. La famille habite au-dessus mais comme de plus en plus souvent avec AirBnB, nos interactions seront très limitées.

Hale kea – A relaxing apartment with Ocean View in Kona (160$/nuit)
Une fois de plus, la grasse mat n‘est pas au programme car nous nous rendons de bonne heure en direction de Kealakekua Bay où nous avons réservé une excursion en Kayak avec la compagnie Adventure in Paradise Kayak and Snorkel (222 USD pour deux personnes, snack et boissons incluses). Pourquoi passer par un tour organise ? Et bien le but de la sortie est de traverser la baie pour snorkeler juste devant un monument dédié au Captaine Cook. Or, le droit d‘accoster est soumis à un nombre limité de permis que seuls ces compagnies peuvent offrir. Le service et l‘accompagnement étant de qualité, on a trouvé que le prix était bien justifié finalement.

Souquez ferme moussaillons !
Nous serons 6 touristes pour 2 guides dans cette excursion. Nous lançons les kayaks à l’eau depuis une rampe à bateaux avant d’entamer la traversée de Kealakekua Bay. Nous ouvrons les yeux car les lieux sont réputés pour héberger de temps à autre une colonie de dauphins. Pas de suspens inutile, nous ne croiserons pas la route des cétacés. Par contre, nous pouvons observer la falaise qui surplombe la baie. Ces falaises étaient des lieux de sépulture. Les rois de l’île s’y faisaient enterrer au cours d’un rituel des plus morbides. Le corps du mort était bouilli, et la chair séparé des os. Un homme, suspendu au bout d’une corde, ensevelissait les os avant d’avertir ses comparses au sommet qu’il avait terminé son office. Ceux-ci coupaient alors le filin pour laisser le croque mort s’écraser quelques dizaines de mètres plus bas. Il parait que c’était un honneur de faire ce saut à l’élastique sans élastique.

Inutile de dire que c’est bibi qui rame pendant que madame prend les photos.

Vue sur le cimetière.
La traversée, longue de deux kilomètres va nous prendre environ trois quarts d’heure. Nous débarquons et remontons les kayaks sous quelques arbres. Un obélisque blanc surplombe une jetée bétonnée. C’est le monument à la mémoire du capitaine James Cook. Cet explorateur britannique est le premier européen à avoir posé le pied dans l’archipel. Il y perdra aussi la vie lors d’une rixe avec les locaux à quelques mètres de l’endroit où nous nous trouvons. L´histoire raconte même que des faits de cannibalisme ont été effectués sur sa dépouille. Belle ironie que Capitaine Cook se soit fait cuisiner ! Mais ce n’est pas l’histoire qui nous a amené sur les lieux. Nous nous jetons donc à l’eau.

Le débarcadère.

Comme Obélix, Capitaine Cook est tombé dans la marmite …
Le fond marin s’enfonce assez vite dès que l’on s’éloigne de la jetée mais un petit plateau permet d’admirer de magnifiques coraux et une vie aquatique en abondance. Les poissons sont hyper nombreux, de toutes sortes et de toutes couleurs. On observe même une grande murène qui se cache dans les anfractuosités des rochers. La baignade va durer près de deux heures avec des petites pauses snacks et boissons à intervalles réguliers.




Aloa à l’eau !
Pour les dernières 20 minutes, un gros bateau s’approche, jette l’ancre et vient déverser des dizaines de plongeurs avec leurs bouées. Devoir partager ce petit paradis est un peu oppressant et heureusement, notre expédition prend fin. Il nous faut tout de même retraverser la baie pour revenir au point de départ. Au final, c’était une activité bien agréable et comme je l’ai dit plus haut, d’un bon rapport qualité prix.

Fuyons la foule !
Nous continuons par un rapide pique-nique dans le parc qui surplombe le débarcadère, la plongée ça creuse fort. Nous en profitons pour continuer la collection de fleurs tropicales et observons un peu la baie depuis une plage de galet toujours avec espoir de repérer les dauphins. Peine perdue. Malgré la déception, la vue vaut la chandelle.

254214562ème photo de fleur tropicale.

Un gros pistil à butiner !

Kealakekua Bay.

Oui, oui, oui, oui, oui : instant arbre mort.

La nature est quand même bien faite.
Nous reprenons la route en direction du nord, plus précisément vers la plage de Manini’owali Beach dans la baie de Kua. Une petite route permet de rejoindre la côte et offre une vue surélevé de l’endroit. Nous allons enfin avoir droit à notre plage de sable blanc. Sur place, et surtout parce que nous venons un week-end, c’est l’affluence. Nous devons attendre quelques minutes une place de parking mais étrangement, en bord de l’eau, c’est un peu plus espacé.

Ça a l’air pas mal !

J’ai enfin droit à mon sable blanc !
La plage est blanche, on se prélasse donc pas grand-chose à raconter. Il n’y a pas vraiment de coraux pour plonger mais on distingue quand même quelques bancs de gros poissons. Hélène parvient même à capturer une tortue en plein vol. En parlant de poissons, nous goûtons un très bon poke dans un food truck juste à l’entrée de la plage (a priori le camion est là tous les jours). Le poke c’est un plat hawaïen d’inspiration nipponne : un poisson cru mariné dans une sauce à base d’huile de sésame, du riz et des algues. Frais et goûteux, on a adoré.




Hélène évite la carapace verte !

Futur poke.
Nous reprenons la route pour découvrir une dernière plage et se préparer pour le coucher de soleil. J’ai porte mon choix sur Mahai’ula beach. Cette longue langue de sable jaune bordée par des cocotiers est relativement déserte. C’est aussi le départ d’une petite randonnée vers la très belle plage de Makalawena Beach, sur laquelle nous ferons l’impasse pour ce soir. Nous profitons des eaux pristines et du cadre idyllique.

Mahai’ula beach

Un ancien hôtel borde la plage.

Carte postale 1.

Carte postale 2.
En nous promenant du côté nord de la plage, nous avons la joie d’observer une tortue qui fait la sieste sur la plage. Une langue de sable surplombée de cocotiers ferme la plage et offre un tableau parfait pour regarder le coucher de soleil. Romantique !






Une belle journée se termine, le snorkeling du côté de Captain Cook a été très sympa avec notamment une rencontre prolongée avec une murène, le fait d’y aller en Kayak ajoute un peu à l’aventure. Les plages découvertes l’après-midi sur cette côte ouest de Big Island sont vraiment paradisiaques et il nous tarde de continuer à les découvrir le lendemain pour notre dernier jour.

