Jour 1 : Paris Los Angeles Glendale (Hôtel)
Dimanche 07 juillet.
4h du matin, le réveil sonne dans une chambre d’hôtel près de Roissy. A 5h, nous prenons la navette gratuite qui nous emmène au terminal de l’aéroport. Notre avion décollant à 7h35 pour Londres, nous avons attendu pas loin d’une heure et demi à la porte d’embarquement. Il est toujours conseillé d’arriver 2h avant le décollage et nous ne voulions pas prendre le risque de louper notre avion.
Nous faisons escale à Londres après 1h20 de vol. Là aussi nous avions lu sur les forums qu’il fallait prévoir au moins 2h pour une escale. Mais nous n’avions pas à récupérer nos bagages et nous repartions du même aéroport. Nous avons donc encore poireauté une heure et demi à la porte d’embarquement. Merci le Wifi gratuit de Heathrow Airport !
Nous sommes un peu déçus de la quantité et de la qualité des films proposés par British Airways lors du vol de 11h. Très peu de films en français (on s’en doutait) et surtout très peu de film sous-titrés. Stéphanie ne parlant pas anglais, nous avons regardé l’une des nombreuses séries que l’on avait stockées sur notre tablette.
2h avant l’atterrissage, nous survolons le Grand Canyon, et c’est déjà impressionnant, vivement de le voir de plus près !
A 13h30 heure locale (il est 22h30 en France), nous atterrissons à LAX. Nous passons la douane sans encombre. On a juste rempli l’adresse de notre premier hôtel, présenté notre passeport et l’ESTA. Pas de question embarrassante, pas d’interrogatoire désobligeant, très sympa. Nous récupérons nos bagages puis cherchons les loueurs de voitures. On ne trouve pas d’indication alors je demande au personnel de l’aéroport comment se rendre chez AVIS. En fait, il faut monter au 4e niveau et prendre la navette gratuite de chez AVIS qui t’emmène tranquillement à destination.
Commence alors l’épreuve tant redoutée du retrait de la voiture déjà louée et payée à l’avance. Entre 45 min et 1h d’attente plus tard, nous arrivons à un des nombreux guichets. Je donne le Voucher au Mr d’AVIS qui 1 min après nous conseille vivement de prendre la catégorie supérieure à la nôtre, car les voitures consomment moins et ce sera mieux pour la route et les chemins dans les parcs. Je m’y attendais et lui répond que non, nous souhaitons rester sur notre catégorie FCAR (Grande routière). Pas de problème, c’est notre droit nous dit-il. Il tapote sur son clavier à la recherche d’une voiture libre et nous annonce qu’il n’y en a plus aucune de disponible à cause de l’accident d’avion survenu à San Francisco, qui tourne d’ailleurs en boucle sur toutes les chaines d’info américaine et qui entraine le détournement de plusieurs avions sur Los Angeles. Selon lui, il nous faut attendre au moins 45 min pour en récupérer une ou alors opter pour un véhicule de la fameuse catégorie supérieur pour 9 $ supplémentaire par jour. Nous refusons et préférons attendre.
30 min plus tard, il nous annonce qu’une voiture est disponible. Il prépare alors le contrat de location et nous demande de le valider sur l’écran tactile. Après relecture et demande d’explication, on se rend compte que des assurances complémentaires sont facturées. Nous lui disons que nous n’en voulons pas (nous avons une carte bleue Visa Premier qui a servie à payer la réservation de la voiture). Il nous dit que le contrat de location arrive comme cela, qu’il n’a rien fait, rien touché. Nous lui répétons que nous ne voulons pas des assurances complémentaires. Il tapote sur son clavier et fini par « trouver » le moyen de retirer ses fameuses assurances du contrat de location.
En relisant ensuite le contrat, je constate que 140 dollars figurent en bas de page et correspondent à « Your estimated total charges ». Après plusieurs minutes de négociation, le vendeur est incapable de supprimer ces 140 dollars, il ne peut rien faire, son collègue non plus. Je m’énerve, on est fatigué, on a envie de partir d’ici et de rejoindre notre 1er hôtel. On cède et fini par signer le contrat. Finalement, ces 140 dollars n’ont toujours pas été débités sur notre carte bleue. Plus de peur que de mal. Ils devaient être inclus dans le package.
Notre voiture :
N’ayant jamais conduit de voiture automatique, mes débuts sur la route furent chaotiques. On a beau se dire de ne pas utiliser le pied gauche, c’était plus fort que moi.
Nous n’avons pas de GPS, nous avons utilisé Google Map et imprimé à l’avance nos itinéraires journaliers. On ne s’est jamais perdu, enfin pas vraiment, juste quelques demi-tours. C’est facile la signalisation aux USA.
A 17h, nous arrivons enfin à notre hôtel, dans la ville de Glendale, soit 3h30 après l’atterrissage.
Notre chambre disposait de la clim, d'un frigo, d'une cafetière, niquel pour le prix de 65 euros la nuit.
Le quartier est calme, avec un supermarché de l'autre côté de la rue et quelques restos.
Voici l'hôtel :
Malgré la fatigue, nous sommes ressorti avec l'objectif de monter au Griffith Observatory. Mais la circulation était dentesque avec une file de voiture dès le début de la montée. On avait pas le courage de passer 1h dans un bouchon, trop fatigué. Retour à l'hôtel, on ira demain matin de bonne heure avant Hollywood Boulevard. On se couche alors à 20h, heure locale et je pense qu'à 20h05, on dormait tous les deux.
Programme du 2e jour : Griffith Observatory, Hollywood Boulevard, Beverly Hills, Santa Monica Beach, Venice Beach.
a+
Seb