Levés au milieu de la nuit nous nous éclipsons sans bruit de chez notre fille pour arriver à l’aéroport sur le coup de 4h
On nous appelle à l’heure pour l'embarquement, mais nous patienterons trèèès longtemps dans la passerelle d’accès à l’avion… et décollerons avec 20-25 minutes de retard. Le commandant de bord annonce tout de suite la couleur
Nous dormons une bonne partie des 3h30 de vol et atterrissons vers 9h à Arrecife.
On fait la queue au comptoir Cicar en attendant les bagages. Ils nous remettent les clés et on se dirige vers le parking où l’on trouve la petite Fiat 500 électrique que nous avons réservée
Nous prenons la route vers l’hôtel. La gérante nous avait prévenu : il y a une course cycliste ce matin, donc certaines routes sont fermées. C’est donc par de minuscules routes au milieu des vignes que nous arrivons à l’hôtel : cette fin de trajet nous a déjà enchantés !
La chambre est prête, donc nous nous installons… et faisons une petite sieste histoire de récupérer un peu notre retard de sommeil.
Vers 11h30, nous voilà prêts pour nos premières balades. il fait très chaud et, contrairement à ce que nous avions lu partout, il n’y a pas de vent !
Notre première visite sera pour la Casa Museo del Campesino à deux pas de l’hôtel.

C’est le moment de la première minute culturelle : César Manrique.
César Manrique était un artiste natif de l’île, peintre, sculpteur, architecte… ayant eu une certaine notoriété, notamment aux USA. De retour à Lanzarote à la fin des années 60, il convainc les autorités politiques de préserver l’île sur le plan architectural (alors que beaucoup de côtes espagnoles se bétonnent), construit des bâtiments et monuments, aménage des coulées de lave, ouvre un centre culturel
Bref, si Lanzarote est relativement préservée du tourisme de masse et a gardé son identité culturelle, c’est grâce à lui.
Puisqu'on est là, nous visiterons (presque) tous les lieux liés à Manrique (sauf sa maison à Haria), ce pourquoi nous avons pris le pass culturel.
Aujourd’hui, il s’agit donc d’un petit ensemble architectural traditionnel, en hommage aux paysans et artisans de l’île, où trône une sculpture monumentale : le Monument à la fertilité.
Le lieu nous plaît immédiatement, mais nous avons faim, le guide du R. conseille le resto de la Casa, nous prenons place à la mi ombre d’un palmier, commandons notre premier vin blanc local (très bon, celui-ci), nos premiers poulpes grillés, nos premières croquettes de poisson… et nous nous régalons !
Nous faisons ensuite un petit tour de la Casa où sont exposés des outils traditionnels. En principe, des artisans font des démonstrations de leur art et vendent leur production, mais là, tout est fermé… Est-ce parce que nous sommes samedi trop tôt dans l’après-midi ????
Après cette visite, nous décidons d’aller voir la mer.
Nous choisissons la petite station balnéaire de Costa Teguise où j’avais repéré une plage conseillée par le guide du R.
C’est une petite plage de sable et rochers noirs, au fond d’une petite baie, donc à l’abri des courants.
L’eau est à au moins 23-24° : la baignade est top !

Nous faisons ensuite un petit tour dans la "ville" : bof… les boutiques, bars et restos à tourisme de masse se succèdent… mais c'est vrai que côté "architecture", ce n’est pas trop moche. Nous verrons bien pire ailleurs.
Nous rentrons à l’hôtel pas trop tard pour dîner… et dormir afin de finir de récupérer.
D'autres photos ? Ici : https://www.myatlas.com/Licare/sous-le- ... /t/1202490
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