Vendredi 18 août : De Palm Springs à San Diego (Seaport Village, Gaslamp Quarter, Mission Beach, Belmont Park)
Nous avons super bien dormi dans ce petit
hôtel très calme.
Le matin, nous prenons le temps de contempler plus longuement les aménagements des abords de la piscine. Mis à part une haute grille, pas très esthétique, qui entoure la piscine (grille ouverte en permanence en plus…), nous trouvons l’ensemble plutôt réussi. Petits espaces gravillonnés devant chaque chambre avec cactus et grands palmiers longilignes. Esprit un peu zen et très raccord avec les paysages désertiques nous nous entourent.
Contrairement à ce qui était annoncé lors de la réservation, nous ne pourrons pas avoir de petit-déj à l'
hôtel à cause des travaux. La salle prévue à cet effet est en pleine rénovation.
L’info nous avait été donnée la veille au check-in. Dommage de ne pas nous avoir envoyé l'info par mail avant. Mais pas très grave. Pour compenser cela, ils nous ont proposé au choix un voucher de 25 $ dans un restaurant partenaire voisin ou un remboursement de 25 $ sur le montant de notre réservation (Je n’ai d’ailleurs jamais vérifié s’il avait été fait.). Nous savons que 25 $ ne suffiront probablement pas pour un petit-déj dans un resto. Quitte à devoir déjeuner ailleurs, autant choisir l’endroit. Nous avions donc choisi le remboursement pour garder toute liberté ce matin.
A noter que du café et des donuts magnifiques étaient quand même proposés sur place pour compenser le désagrément. J’en connais quelques-uns (4…

) qui ne se sont pas faits prier. Ils étaient aussi bons que beaux !
Ce matin, nous ne sommes pas pressés. Notre prochaine étape est
San Diego à environ 2 heures de route. Le programme du jour peut donc être tranquille car nous prévoyons aussi une partie en soirée.
Nous laissons le choix aux garçons : faire un petit tour dans
Palm Springs pour se plonger dans l’architecture moderniste ou passer par les outlets sur la route de
San Diego.
Ils retiendront la deuxième possibilité. Je suis un peu soulagée. Je n’avais pas trop bossé la visite de Palms Springs. J’avais simplement un plan situant quelques lieux remarquables, mais pas plus. Je savais qu’on aurait peu de temps et qu’il y ferait très chaud… Donc je ne pensais pas m’y éterniser. J’avais raison.
Les outlets proches de
Palm Springs sont ceux que nous avons préféré. On a clairement senti qu’on s’est éloigné des lieux très touristiques.
Peu d’achats pourtant. Simplement des tee-shirts chez Levi’s. Estampillés Levi’s
Los Angeles. 30 $ HT les deux. On valide.
On complète même le petit-déj pour se donner le temps d’arriver à
San Diego.
Sur le parking des outlets, le camion à l'arrêt pour la photo cliché. Le paysage n'est pas extraordinaire, mais au moins, le camion est entier...
Nous avons suivi Google pour nous guider jusqu’à
San Diego. Nous sommes restés longtemps sur des routes secondaires. C’est sympa aussi de traverser des lieux moins connus.
Puis retour sur l’autoroute. Mega autoroute à 2 X 7 voies par moment. Concentration maximum ici. Ça déboule dans tous les sens. D’autant plus que ça roule super vite autour de nous. Bien plus que la vitesse maxi… Pas de doute, nous sommes de retour en ville !
Nous avons vécu ici une scène très cliché et surprenante : une
voiture de la Highway Patrol nous a dépassés toutes sirènes hurlante et gyrophares allumés. Une fois passé le petit coup de stress (Qui a dit que nous roulions nous aussi un peu plus vite ??? Bon 5 miles au-dessus, pas plus…), elle se place quelques dizaines de mètres à l’avant et se met à zigzaguer d’une voie à l’autre. Petits zigzags au départ, puis sur toute la largeur ensuite. Nous étions dans une portion d’autoroute assez pentue, une portion qui entrait dans la ville où le trafic se densifiait encore plus. Effet immédiat, le trafic se ralentit immédiatement. Une fois la vitesse réduite, le véhicule a continué son chemin… Radical et efficace !
Dans Google, nous avons entré pour point de chute le parking du Seaport Village. J’avais noté que ce parking était à des prix cohérents. La note de Google était bonne.
San Diego est connue pour être une ville dans laquelle le stationnement n’est pas chose aisée.
Dans ce parking, nous sommes en plein centre, à deux pas des quais. De plus, il y a quelques restaurants ici.
C’est parfait pour un premier contact avec la ville.
Pas de resto extraordinaire ici, à moins d’y laisser un rein (Et dire qu’on se plaint des restos de bord de mer chez nous !!!). Nous jetons notre dévolu sur un plat de pâte dans un petit snack italien. Rien de mémorable et plutôt cher.
L’ambiance du Village est plutôt agréable. C’est très touristique. Nous retrouvons la fraîcheur océanique qui fait du bien.
Après le repas, nous arpentons les quais en direction du USS Midway. Pas de visite prévue. C’est pas que cela ne nous intéresse pas, mais cela ne nous passionne pas au point de faire la visite. Il a fallu faire des choix. Le USS Midway n’en faisait pas partie. Vu du quai, ce porte-
avion en impose. Cela nous a suffi.
Nous avons beaucoup aimé ces quais recouverts de lattes de bois, cette ambiance balnéaire qui se dégage ici. Quelques sculptures jalonnent le chemin.
Face au porte-
avion, une statue baptisée « Inconditionnal Surrender ». Elle nous parle cette statue. Avec mon chéri, on s’amuse à la mimer. Les garçons nous photographient. Chacun y va de son petit commentaire. Fou-rire général. On se sent bien ici.
Mon grand a repéré quelques magasins de baskets plutôt bien notés, proche de Gaslamp Quarter. Les avis divergent. Son frère n’est pas très motivé. Il n’a pas trop envie de marcher aujourd’hui… Son truc à lui, ce sont les jeux vidéos. Pas grand-chose à se mettre sous la dent ici. Nous savons que le programme de la soirée lui conviendra davantage.
On finit par trouver un consensus : on tente de diable ! On va essayer de trouver un parking du côté de Gaslamp Quarter pour se rapprocher.
Le premier parking visé est plein, le deuxième réservé aux abonnés. Plusieurs rues sont piétonnisées en été, donc inaccessibles. Finalement, dans une rue adjacente, un véhicule quitte sa place. Petite vérification pour s’assurer que tout est bien OK pour stationner ici. Ticket au parcmètre et c’est parti.
L’ambiance est vraiment sympa ! Petits restos, boutiques… C’est ici que nous aurions dû venir pour manger. Tant pis… C’est peut être parce que ce n’est pas l’heure de manger que nous avons réussi à nous garer…
Plusieurs boutiques de baskets ici. Dans l’une d’elle, mon grand finit par trouver l’une des paires qu’il convoitait : les Nike Dunk Low ebay. Il a des goûts bien tranchés. Il sort ravi.
Notre balade nous entraîne du côté du Petco Park, le stade de Padres. Vu le nombre de supporters que nous avons croisé, nous nous doutions qu’un match était prévu ce jour. C’est bien dommage de ne pas l’avoir su avant. Ça nous tente bien. (Ça explique aussi pourquoi il est difficile de se garer dans le coin...)
Quelques clics plus tard, je confirme qu’il est trop tard pour acheter des billets en ligne pour ce match. En revanche, il est possible d’en acheter pour un match junior le lendemain… Grosse hésitation… Demain, nous avons un autre programme prévu… Aïe !!! C’est dur d’être raisonnable. Mais il faut. On a encore beaucoup de choses à faire qui sont déjà réservées. Si on veut maintenir un semblant de budget et ne pas courir partout… Il faut renoncer… La sagesse l’emportera, non sans peine.
Retour à la
voiture. Direction l’
hôtel. Encore un
Best Western. Nous avons bien aimé ceux dans lesquels nous sommes passés. Nous sommes donc confiants. L’
hôtel sera très bien.
En revanche, nous vivrons ici l’événement le plus barré que nous ayons jamais vécu dans un
hôtel. Nous en rions encore à la simple évocation. Pourtant, sur le moment, je n’ai pas ri.
Petit partage…
Check-in tranquille. Nous voilà partis, valises, en main prendre possession de notre chambre.
Je glisse la carte dans le système, la porte se déverrouille et je la pousse. Là j’entends un grand cri !!! La chambre était déjà… occupée… Je referme direct. Là, un client furibond ouvre la porte.

J’en ai perdu mon latin, et mon anglais !!! Impossible de trouver les mots !!! Une fois la gêne passée, je lui explique calmement que l’accueil vient de nous donner nos cartes et notre numéro de chambre. Nous lui présentons l’étui des cartes sur lequel il lit bien le numéro de SA chambre. Il comprend vite, mais ne décolère pas. Il part en trombe vers l’ascenseur avec la ferme intention d’aller râler bien fort. Comme on le comprend !
Une fois seuls dans le couloir, fou-rire général. Impossible de s’arrêter !!! Chacun rajoutant la sienne !!! Et si… Et si… On a tout imaginé !!! Tout !!!
Ça aurait pu être bien pire !!!
Une fois un minimum de sérieux retrouvé, nous sommes retournés à l’accueil. Nous avons croisé le client encore passablement énervé, retournant vers sa chambre. Nous n’avons pas eu besoin d’expliquer quoi que ce soit au réceptionniste. « I know » nous a-t-il dit. Il s’est affairé à nous refaire rapidement des cartes. Nous n’avons pas pu rajouter quoi que ce soit sous peine d’exploser de rire à nouveau. En plus, nous n’avons pas été les plus gênés dans l’affaire. Il y en a un qui a dû passer un sale quart d’heure. Et ce ne sera peut-être pas tout… C’est quand même une faute grave pour un
hôtel.
Maintenant, c’est clair ! Nous le faisions systématiquement la nuit, mais ce sera désormais le cas de jour aussi, même pour un temps très court. Verrou obligatoire depuis l'intérieur de la chambre quand nous y sommes !!!
Une fois installés dans la bonne chambre, nous nous octroyons une petite pause avant de sortir à nouveau.
Nous profitons de ce temps pour tirer au clair cette histoire d’
Hurricane.
Finalement, il semblerait que l’ouragan ait perdu en intensité et soit devenu une tempête tropicale. C’est déjà ça de gagné ! Elle a désormais un prénom : Hilary.
Reste à voir ce que cela recouvre et comment se débrouiller avec ce qui va nous tomber sur la tête ce jour-là.
Peu d’infos dans les médias français sont disponibles… Il y en aura beaucoup après, mais avant, personne ne s’en souciait trop.
Sur les chaines infos américaines, ça blablate beaucoup. Invitation à la prudence. Forcément… Difficile de savoir ce qui peut se passer.
Dans tout cela, il y a une bonne nouvelle : c’est finalement le dimanche qui sera la journée problématique. On évite le pire pour le lundi à Disneyland (ou pas…). La mauvaise nouvelle est que le dimanche est la journée où nous devons rouler de
San Diego à LA…
L’autruche est de retour : nous verrons bien ce qui se passe dimanche et nous déciderons alors à ce moment.
Affaire à suivre…
Alors que le soleil est déjà bien bas, petit coup d'oeil par la terrasse de la chambre. On a une petite vue sur le centre qui n'est pas dégueu à cette heure-ci. (A la réservation, j'avais refusé de rallonger la note pour une vue sur le port. J'ai bien fait. L'avant du bâtiment donne sur une grande avenue, puis sur des bâtiments abritant des restos. Le port est encore plus loin et peu visible. Aucun intérêt.)
En fin d’après-midi, nous sommes à nouveau de sortie.
Notre but : passer la soirée dans un parc d’attraction américain. Pas un grand parc très connu, mais le type de parc qu’on voit souvent à la télé.
A NY, Coney Island nous faisait de l’œil. Mais avec 3 jours sur place, c’était impossible.
Ici, ça le devient ! C’est plus l’ambiance qui nous attire, que les attractions en elles-même.
Ce soir, ce sera direction Belmont park, à proximité immédiate de Mission Beach, au nord de SD.
Se garer n’a pas été super évident. Mais avec un peu de patience, on finit par trouver une place. En revanche, je ne me souviens plus si le parking était payant ou gratuit…
En sortant de
voiture, le spectacle est déjà là. Le soleil s’est couché, mais les couleurs du ciel sont incroyables. Un peu plus tôt, cela aurait été encore mieux (La faute au temps pris à se renseigner sur la tempête Hilary !). Mais c’est déjà très bien.
Belmont Park propose plusieurs formules : un pass illimité à la journée (60 $) ou un paiement à l’attraction. Cela ressemble beaucoup aux parcs d’attraction de bord de mer que nous connaissons dans notre région. Côté sensations, il faudra chercher ailleurs. Il y a pas mal de manèges pour les plus jeunes.
Le Giant Dipper, montagne russe en bois, star du parc, nous paraît minuscule. Les garçons savent ce qui est prévu les jours suivants et ne sont pas partants pour tester. Trop petit pour eux. Il est vrai que ce manège est franchement encaissé au milieu de tout le reste et semble bien moins grand que sur les photos.
En revanche, nos ados ont bien repéré la salle d’arcades et ont su nous rappeler qu’on avait loupé celle promise à LV. Exact !
Tous les appareils fonctionnent avec une carte. Direction les automates pour avoir cette carte et la créditer de la somme nécessaire pour s’amuser comme il se doit. 5$ offerts pour 20$ crédités. Ce sera suffisant pour plus d’une heure de jeux.
Nous passerons ici une excellente soirée qui ne fera oublier la tempête à venir. L’ambiance est cool. Rien de très original, mais tout ce qu’il faut pour passer de bons moments.
Chaque jeu permet de créditer des points sur la carte. Ces points sont échangeables contre des bonbons ou autres petits objets. Avec une vingtaine de dollars par carte, rien d’extraordinaire, mais c’est un petit plus.
Qui dit fête foraine, dit n’importe quoi côté nourriture : nuggets, sortes de bretzels/bouchées aux knackis (Wetzel’s Pretzel) et énorme glace ! Pas d’abus sur les tarifs. Très bon point.
Retour à l’
hôtel en une dizaine de minutes.
Fou rire en passant devant la chambre de nos presque voisins... Forcément !
Et dodo...
A suivre…
Hébergement :
San Diego : Best Western Yacht Harbor
380 $ pour 2 nuits (170 $ par nuit) / PDJ / Parking inclus
Points forts : proche du port de plaisance, confort
Points faibles : environnement très citadin, salle PDJ sous-dimensionnée.
Rapport qualité/prix correct. Mais aucun charme. Juste pratique. L’une des pires mésaventures que nous ayons connue lors de l’entrée dans la chambre.