Et au milieu, les géants d'épines étaient en fleurs

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mariechristinela
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Re: Et au milieu, les géants d'épines étaient en fleurs

Message par mariechristinela »

:coucou: Jean-Luc,
Quel plaisir de te lire, ton style est juste génial 🤩 On est à fond dedans du début à la fin, c’est vivant, drôle et ultra visuel.
Et ces coins perdus en plein désert sous 43°C... respect 😅
Merci pour le voyage, j’attends la suite avec impatience !
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jlm47
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Re: Et au milieu, les géants d'épines étaient en fleurs

Message par jlm47 »

mariechristinela a écrit : 20 juin 2025, 22:18 :coucou: Jean-Luc,
Quel plaisir de te lire, ton style est juste génial 🤩 On est à fond dedans du début à la fin, c’est vivant, drôle et ultra visuel.
Et ces coins perdus en plein désert sous 43°C... respect 😅
Merci pour le voyage, j’attends la suite avec impatience !

Hello!
Très chaud, taux d'humidité bas, le kiff :hihihi: Mais pas de quoi nous arrêter.
Merci pour le style, le vivant, le drôle et l'ultra visuel :hihi:
Je ne sais pas faire de carnet sans une histoire.

À+
mariechristinela
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Re: Et au milieu, les géants d'épines étaient en fleurs

Message par mariechristinela »

mariechristinela a écrit : 20 juin 2025, 22:18 Jean-Luc,
Quel plaisir de te lire, ton style est juste génial ! On est à fond dedans du début à la fin, c’est vivant, drôle et ultra visuel. Ces récits nous transportent, un peu comme on aime créer un endroit confortable pour nos compagnons, ou découvrir de nouvelles choses sur le site. Et ces coins perdus en plein désert sous 43°C... respect.
Merci pour le voyage, j’attends la suite avec impatience !
Quel plaisir de voir ce retour si positif ! Je suis ravi que le "voyage" t'ait plu et que le style t'ait embarqué. C'est toujours une belle récompense de savoir que les mots transportent.

Je suis content que tu aies apprécié les descriptions des coins désertiques, c'est vrai que la chaleur était mémorable !

La suite est en préparation, j'espère qu'elle te plaira tout autant. Merci encore pour ton enthousiasme !
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jlm47
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Re: Et au milieu, les géants d'épines étaient en fleurs

Message par jlm47 »

mariechristinela a écrit : 27 juin 2025, 02:10
mariechristinela a écrit : 20 juin 2025, 22:18 Jean-Luc,
Quel plaisir de te lire, ton style est juste génial ! On est à fond dedans du début à la fin, c’est vivant, drôle et ultra visuel. Ces récits nous transportent, un peu comme on aime créer un endroit confortable pour nos compagnons, ou découvrir de nouvelles choses sur le site. Et ces coins perdus en plein désert sous 43°C... respect.
Merci pour le voyage, j’attends la suite avec impatience !
Quel plaisir de voir ce retour si positif ! Je suis ravi que le "voyage" t'ait plu et que le style t'ait embarqué. C'est toujours une belle récompense de savoir que les mots transportent.

Je suis content que tu aies apprécié les descriptions des coins désertiques, c'est vrai que la chaleur était mémorable !

La suite est en préparation, j'espère qu'elle te plaira tout autant. Merci encore pour ton enthousiasme !

:???: :pprr:
Moi pas comprendre!
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jlm47
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Re: Et au milieu, les géants d'épines étaient en fleurs

Message par jlm47 »

Barstow
Finch.


— Finch, t’as faim ?
La grosse voix du shérif me tira des pensées dans lesquelles je surnageais. Il se tenait debout derrière le grillage de ma cellule, un sourire carnassier dévoilait des ratiches noires comme la suie. Ce gras du bide fumait des cigarillos mexicains de contrebande et se rinçait à la tequila. « El Borracho », c’est le surnom que toute la ville lui donnait, pour dire… Ce type, tu savais quand il arrivait, tu le renâclais à 10 miles. Pourtant, là, son odeur ne m’incommoda pas, je devais m’habituer… merde ! Ou alors, je puais autant que lui. Sa main droite, agrippée à son ceinturon, retenait son froc, l’autre portait une poche à l’effigie d’un Denny’s. Je salivai. Il la balança par l’ouverture rectangulaire de la porte, le contenu s’éclata au sol. Un morceau du hamburger roula sous le lit, la barbaque gisait par terre dans une flaque de moutarde, la canette de Coca explosa. Un carnage ! Lui, se fendait la poire.
— T’auras qu’à lécher, qu’il me dit en s’esclaffant.
Rigole, tant que tu peux !

Ce type avait fait de mon arrestation une priorité, un moment de gloire. Le seul de sa carrière. Avec ce coup de haut vol, sa réélection était assurée. Sa tronche s’était étalée dans tous les quotidiens locaux, sans parler des télévisions qui se l’étaient arrachée. Pour l’occasion, El Borracho avait revêtu son uniforme d’apparat et lustré son étoile. Mais il avait grossi, pas son costard. La suite se passait de commentaires.
Je me rappellerais toujours le moment où il avait gueulé « Finch, espèce d’ordure, sort de là » avant de tirer un coup de feu en l’air. J’avais prévenu ma femme et mes gosses, sans leur donner d’explication, que ce gros malin de shérif allait débarquer aujourd’hui, mais ils avaient eu peur au bruit de la détonation. Ce pourceau et ses adjoints allaient canarder ma maison et en faire du gruyère, alors j’étais sorti les bras en l’air. Un premier coup de crosse au bide m’avait plié en deux, un deuxième dans la tronche m’avait assommé. Parait qu’ils m’avaient traîné jusqu’à leur bagnole en continuant de me tabasser. Ce que je veux bien croire lorsque j’avais pu me regarder dans un miroir. Une semaine après, un juge était venu accompagné d’une smala de guignols qui voulaient me transférer dans une prison du conté de San Bernardino. Mais le shérif s’y était opposé, arguant qu’ici, dans sa cellule, j’étais plus en sécurité que dans n’importe quelle geôle. Pour le coup, je lui avais donné raison, même si le service n’était pas à la hauteur de mes exigences.
Le lendemain, en m’accompagnant à la douche, il m’avait dit qu’il avait contacté un cabinet d’avocats de Los Angeles, et que son patron, un certain Rick, lui devait une chandelle. Il m’avait balancé tout un laïus sur son pote, comment ils s’étaient rencontrés, comment il l’avait sauvé de la noyade, patati et patata. Moi, j’en avais rien à cirer. Hier, ce n’était pas Rick qui était arrivé, mais Cathy. Le shérif a tiré la gueule, pas moi.

Je ramassai un bout de steak haché et de pain, les portai à ma bouche. Mon festin du soir. Puis, je m’approchai de la fenêtre et de ses barreaux. Impossible de l’ouvrir. Pourtant, je sentis sur ma peau l’air brûlant du désert et j’entendis bruire les buissons. Dix jours de taule et déjà le sable me manquait.




Aujourd’hui, direction Organ Pipe Cactus, à la limite de la frontière mexicaine. Le parc est loin de toute route fréquenté, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Mais bon, comme on était dans le coin, autant se cogner quelques miles de plus afin d’agrafer un trophée supplémentaire. Bonne pioche, je vous le dis d’avance ! De Gila Bend, une heure de route à longer toute une zone militaire, puis on arrive au visitor center. Une ou deux bagnoles, pas plus. On demande des renseignements au ranger, il nous indique les points de vue sur la scénic drive, les randos, puis nous mets en garde de ne pas sortir des sentiers. C’est pas très « safe », la frontière est proche… Ça veut tout dire ! Mais comme on est là, on y va.
Ah oui, la chaleur est présente encore aujourd’hui, 40 petits degrés.
La scénic drive commence de l’autre côté de la route et a pour nom : Ajo Mountain Drive. Ce n’est qu’une piste de 21 miles à l’entretien précaire. Certains passages sont assez « troués », le Bronco va en chier, le chauffeur aussi. Mais, c’est vraiment super. Nous étions seuls et les paysages sont à couper le souffle. Des cactus partout, Des Organ Pipes gigantesques, des Saguaros, de tout j’vous dis. C’est ici que nous verrons le plus de Saguaros en fleurs. Magnifique !

Une première rando jusqu’à une double arche « arch Canyon trail » assez facile sauf la fin qui demande un peu d’escalade. Pascale m’attendra en bas, et devant la difficulté finale, j’ai renoncé. Tout seul, la moindre merde et c’est le bazar. Tant pis, j’étais tout prêt.

Une deuxième rando plus loin sur la piste « Este Canyon Pasture trail » est vraiment magnifique. Facile au début, le sentier s’élève un peu par la suite, mais alors, c’est beau.

On mange sur place en compagnie des Chipmunks, puis, en fin d’aprem, on prend la route direction Tucson (prononcé Tusson). Longues lignes droites qui traversent le désert du Sonora. Monotone ? Jamais !
Trois nuits à Tucson au Embassy suite by Hilton. Choisi pour son emplacement à mi-chemin entre les parcs de Saguaros. Grande suite, piscine, calme, et un verre offert tous les soirs. Possibilité de restauration sur place.


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See you!
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joelle21
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Re: Et au milieu, les géants d'épines étaient en fleurs

Message par joelle21 »

:coucou: Jean Luc.
Deux pour le prix d’un :cool: le polar et le carnet …
Encore une belle journée… mais alors randonner par ces chaleurs c’est vrai qu’il vaut mieux être prudent…
@+ pour la suite des aventures
Joëlle

1) Ma présentation

2) Après 5 voyages dans l'Ouest... enfin le Yellowstone à restaurer
Notre voyage octobre 2016 : Yellowstone, Mono Lake, Bodie, Oregon côte Ouest et San Francisco

3) "Voyage-photos au Yellowstone... ou Avec les deux Lolos aux Grands Tetons" en cours de rédaction
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4) Colorado Septembre 2025 avec Ayasha (Muriel) Carnet à 4 mains viewtopic.php?t=24789
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Re: Et au milieu, les géants d'épines étaient en fleurs

Message par Rana »

:coucou: Jean Luc,

quelles belles photos ! Très joli aussi ce parc
Ah la chaleur de l'Arizona :chaud: Nous avions eu 42°C durant nos 3 jours passés à Tucson en Octobre dernier.

Et le polar toujours aussi captivant et j'adore le ton :clin:
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jlm47
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Re: Et au milieu, les géants d'épines étaient en fleurs

Message par jlm47 »

joelle21 a écrit : 05 juil. 2025, 09:51 :coucou: Jean Luc.
Deux pour le prix d’un :cool: le polar et le carnet …
Encore une belle journée… mais alors randonner par ces chaleurs c’est vrai qu’il vaut mieux être prudent…
@+ pour la suite des aventures
Coucou Joëlle!
Désolé pour le temps de réponse, j'emmerge avec difficulté de plus d'un mois de travail intensif. Entre le boulot, la rédaction du nouveau roman et les corrections du prochain à paraitre, je suis à donf.
Aussi, j'ai lu le bouquin de Laurence :super:

Organ Pipe, c'est super! Un peu en dehors de toute route, mais ça vaut le déplacement, ême sous une forte chaleur :hihi:

See you :coucou:
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Re: Et au milieu, les géants d'épines étaient en fleurs

Message par jlm47 »

Rana a écrit : 06 juil. 2025, 14:39 :coucou: Jean Luc,

quelles belles photos ! Très joli aussi ce parc
Ah la chaleur de l'Arizona :chaud: Nous avions eu 42°C durant nos 3 jours passés à Tucson en Octobre dernier.

Et le polar toujours aussi captivant et j'adore le ton :clin:
:coucou: Rana!
Comme je disais à Joëlle, désolé pour le délai de ma réponse. I'm déborded :hihihi:
La chaleur était présente, d'ailleurs, on a eu chaud, presque tout le séjour.

À bientôt
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jlm47
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Re: Et au milieu, les géants d'épines étaient en fleurs

Message par jlm47 »

Reprise du faux carnet :hihi:

Barstow
Cathy


C’est rassasiée que je sors du DiNapoli’s. Leur pizza « God Father » a tenu tous ses engagements, et le supplément de piment rouge m’a remis la caboche à l’endroit. Je ne suis plus fatiguée. La nuit est tombée maintenant, apportant un peu de fraîcheur à cet enfer, le moment propice pour un dernier verre. Je regarde ma montre, 9:30 pm.
« Allez ma poule, trouve-toi un bar et envoie-toi un truc explosif. Tu l’as bien mérité après cette journée. Mais quand tu seras au lit, tu me promets de ne pas faire joujou avec les trucs que tu as dans ta valise ! De quels trucs tu parles ? Allons, tu sais très bien ! »
Je me marre toute seule en tournant la clé de contact de ma bagnole. Ces pili-pili balancent la sauce ! Mes promesses ? Pff, je ne les tiens jamais !

Plus loin, je stoppe devant le Hooz on First. Un rade aux façades décaties qui arbore des pancartes à l’effigie de je ne sais quel corps militaire. Pas trouvé mieux. Je me dis qu’au moins, je ne risque rien avec ce genre de client. Je franchis la porte lorsque de nouveau, j’ai ce sentiment qu’on m’observe. Je tourne la tête, un SUV sombre passe, feux éteints, de l’autre côté de la route.

L’intérieur est blindé. Partout des vétérans se jettent des Bud en racontant leurs exploits passés. Certains sont habillés en treillis, d’autres sont en jeans avec une chemise « American Flag », d’autres encore, torse nu, exhibent leurs cicatrices. Tous se poussent à mon passage, les quelques sifflets sont vite éteints, un gars au comptoir m’offre son tabouret. Je lui adresse un petit sourire en remerciement, il fait mine de s’évanouir. Le barman s’approche.
— Que vient faire une poupée comme vous dans cet endroit ?
Quelle question !
— Je viens boire un verre !
— Hmm… Vous ne ressemblez pas à ces touristes en manque d’authenticité qu’on voit parfois.
— C’est que je n’en suis pas une. J’suis là pour un job.
— OK ! Qu’est-ce que je vous sers ?
— J’aime pas les cocktails pour fillette.
Il rigole.
— J’ai de la « Pepper Tequila » en provenance directe du Mexique ça vous dit ?
— J’ai eu ma dose de piment pour ce soir. Servez-moi un Jack !… Vous avez du Gentleman ?
Il lève le pouce.
— Un double, alors !

Deux minutes s’écoulent, le whisky fait son effet. D’habitude, j’ai besoin d’une dose plus importante pour venir te rejoindre, pas ce soir. La fatigue mêlée au brouhaha peut-être. Je glisse un quater dans le juke-box, appui sur un bouton. Cette chanson me transporte ailleurs et dévoile un morceau de mon côté face. Tant pis ! Cette chanson a aussi une répercussion à laquelle je ne m’attendais pas. Dès les premières notes de « Hold my hand », le silence se fait parmi les rangs, et tous les regards convergent vers moi.

La musique s’évapore sur les paroles de Lady Gaga, lorsque deux types, habillés comme des croque-morts, entrent. Ils déparent en noir et blanc, et eux non plus, n’ont pas la gueule du touriste lambda, mais plutôt celle de gus du FBI ou une connerie d’agence dans ce style. Les mecs du SUV ! Instinctivement, je recule jusqu’au comptoir, le barman le remarque. D’un signe de la tête, il indique à des vétérans de former un rideau devant les « undertaker », j’en profite pour m’éclipser.

Dehors, je relève la plaque d’immatriculation du SUV. C’est un mastodonte de Suburban. Puis, je me tire. J’ai pas envie de retourner à l’hôtel, si ces types me suivent, c’est là qu’ils iront en premier. Mais d’un autre côté, pourquoi on me suivrait ? Je ne suis là que pour assurer l’interrogatoire avant défense de ce dingue de Finch. Personne ne me connaît dans ce bled et je ne connais personne. « Une fois de plus, tu te fais un film, ma poule. »

Je décide de rouler un peu, histoire d’épurer mon angoisse sur une route sans fin. J’vais enquiller la 40 puis la 66, et m’enfoncer dans le désert. Me perdre peut-être… À l’angle de la 15, un panneau attire mon attention : P&J Private investigations. Demain, avant de retourner au poste, je m’y arrêterais. Ce Suburban appartient bien à quelqu’un.


Direction Saguaro Est, aujourd’hui. Toujours sous le soleil et des températures à faire exploser les thermomètres. On y est enfin, depuis que je casse les pompes à Pascale avec Ces fameux Saguaros. Tout le voyage prend appui sur les deux parcs de Tucson, et on ne va pas être déçus.
Un peu de monde sur le parking du visitor center Rincon Mountain, on y achète des souvenirs puis on va griller sur la Cactus Forest drive. Que dire à part que c’est génial ! C’est pas compliqué, on y a passé la journée entre les randos et les points de vue.


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See you :coucou:
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