Samedi 19 août : San Diego (Zoo, Coronado island)
Une très bonne nuit ici. On est en pleine ville, mais c’est très calme.
Trouver une place dans la salle de petit-déj n’a pas été une mince affaire. C’est un espace sous-dimensionné par rapport à la capacité d’accueil de l’
hôtel. Ce problème semble récurrent aux USA. Quelques places sont disponibles à l’extérieur, près de la piscine. Mais c’est loin du buffet.
Nous sommes arrivés à temps. Quelques minutes plus tard, c’est vraiment l’affluence.
Aujourd’hui, pas de grand trajet. C’est confortable de prendre une peu son temps.
Nous récupérons la
voiture et direction le Zoo de
San Diego.
Initialement, nous avions prévu de faire ce voyage quelques années plus tôt, avec donc des enfants plus jeunes. Le zoo paraissait alors tout indiqué. Mais avec quelques années de plus, nous nous sommes posés la question. Nous avons surtout posé la question aux ados avant de finaliser le parcours et les visites. Ils étaient toujours partants. Celui-ci a en plus la réputation d’être parmi les plus beaux du monde. Donc on fait !
Le parking est vraiment immense et gratuit. C’est le même parking que Balboa Park. La gratuité est plutôt rare pour ce type de parking, surtout en pleine ville. C’est un très bon point et un bel atout pour le zoo.
Nous ne savons pas encore si nous nous rendrons à Balboa Park. On a envie d’une petite journée tranquille, sans impératif.
Nous entrons donc dans le zoo et nous verrons quand nous en sortirons.
Petite attente aux caisses, mais aucune pour nous. Nous avions réservé nos entrées en ligne à l’avance.
Nous entrons directement.
Ce qui étonne dans ce zoo, ce sont les modes de déplacement possibles. Un bus en fait le tour et un tramway/télécabines, le « Skysafari » le traverse.
Nous nous décidons pour un tour en bus pour commencer. La visite dure un peu moins d’une heure et fait le tour complet. Cela nous permettra d’avoir une première vision globale du parc avant de détailler un peu plus. Il y a un peu d’attente pour monter dans ce bus à impériale. Nous choisissons d’aller à l’étage, à ciel ouvert. Ça tombe bien : le ciel est couvert et il ne fait pas trop chaud. La météo idéale pour une telle visite !
Grosse erreur que ce tour en bus !!! On ne fait que contourner le zoo en empruntant les routes les plus externes. On ne voit quasiment pas les animaux. On ne peut pas vraiment se déplacer comme on veut… Il faut être du bon côté, au bon moment et à la bonne hauteur... Et les explications en anglais nous saoulent franchement au bout d’un moment. Pas envie de se concentrer pour suivre. Ça va trop vite pour nos cerveaux en vacances… Ça blablate trop ! Seul point positif, on voit bien la végétation !
On trépigne jusqu’à la sortie… On ne conseille pas !
La visite commence réellement à pied. Nous choisissons les reptiles et les tortues pour commencer. Mon grand adore les reptiles. Nous en retrouverons ailleurs, représentatifs d'autres régions. Mais c'est ici qu'il y en a le plus. Puis nous poursuivons tranquillement notre chemin en direction du point le plus haut du zoo, à l’opposé de l’entrée.
Puis nous poursuivons tranquillement notre chemin en direction du point le plus haut du zoo, à l’opposé de l’entrée.
En route, pause repas avec nos premiers corn dogs. Comme nous avons attendu qu’ils soient prêts et que nous sommes revenus au comptoir les récupérer, la vendeuse nous en offre un. Sympa !
Puis nous filons jusqu’à l’enclos de l’ours polaire. Comme dirait mon grand « Il n’est pas vraiment blanc ! » Oui Ok. Mais il a l’air bien. D’ailleurs, tous les animaux ont l’air bien. Pourtant, les enclos ne sont pas immenses. Mais nous n’avons jamais été mal à l’aise face à eux ou face à leur comportement.
Un fois au sommet du zoo, nous prenons le Skysafari pour rejoindre l’entrée. Les cabines sont vraiment toutes petites. A 4, ça ne passe pas. Donc nous ferons 2 et 2. C’est plus pratique pour les photos. Expérience rapide et sympa.
C'est une expérience que je situerai entre le télésiège et la grande roue.
D'ici, petite vue sur quelques bâtiments du Balboa Park voisin.
Nous voilà de retour au niveau de l’entrée. C’est reparti à pied pour l’autre grande moitié du zoo. Ici, c’est Australie et savane africaine.
Ca ne paraît pas, mais c’est immense. Aussi, nous choisissons ce que nous avons envie de voir. Nous savons que nous ne verrons pas tout. A moins de faire une visite au pas commando.
Habituellement, j’ai toujours un coup de cœur pour les girafes. Ici, elles partageront la vedette avec les koalas.
Nous regagnons à nouveau le sommet du parc. Nouveau retour en Skysafari. Changement d’équipiers pour des photos différentes.
Nous sommes entrés à 10h ce matin. Il est déjà 17h.Nous n’avons pas vu le temps passer (sauf dans le bus !). Il est temps pour nous de quitter les lieux. Nous avons envie de passer à autre chose pour terminer cette journée.
Ce zoo est un bon souvenir. Le gros coup de cœur sera l’aménagement paysager des lieux. Toutes les plantes autour font vraiment partie de la visite. C’est vraiment superbe. Cette vallée encaissée au cœur de la ville permet ici de cultiver et adapter des plantes incroyables.
Par quoi pourrions-nous continuer ?
Un peu de repos à l'
hôtel ? On y a tous pensé. Ça ne nous ferait pas de mal. Mais ce serait dommage d'aller s'enfermer alors que nous avons encore plein de choses à faire ici.
Demain, avec la tempête, la journée risque d’être particulière…
Que faisons-nous ? Nous prenons un peu d’avance ?
Nous finissons par décider de ne pas courir trop loin ce soir pour manger. Il y en a deux qui seraient bien retournés dans la salle d’arcades de Belmont Park… Mais non ! Le moment était plaisant, mais les possibilités de restauration limitées à du grignotage…
Ce soir, nous mangerons dans la pizzeria en face de l’
hôtel. Le réceptionniste de l’
hôtel l’a conseillée à des clients avant nous (On espère juste qu'ils sont plus fiables pour donner des conseils que pour programmer les cartes d'ouverture des chambres !) Cette pizzeria est super bien notée, donc aucune crainte à avoir.
Compte tenu de l’heure qui l’est, nous ne voulons pas aller jusqu’à La Jolla. Tant pis si demain nous n’y allons pas. Pas de Old Town
San Diego non plus. Ça peut attendre demain aussi.
C’est donc en direction de Coronado Island que nous roulons. Ce n’est pas loin du tout. Le côté plage tranchera bien avec le zoo.
Le pont qui enjambe la baie est impressionnant. La vue sur downtown est belle. Nous verrons plus tard pour les photos (qu’on ne fera finalement pas…).
Nous allons jusqu’à la plage du Coronado. Nous trouvons de la place pour stationner juste à l’arrière de la plage, sur Ocean Boulevard.
Notre premier réflexe, admirer les maisons. On se verrai bien habiter ici. Chacun jette son dévolu sur la sienne… Il ne manque plus qu’à gagner au loto !
La plage nous attire un peu moins. Le soleil est resté bien voilé aujourd’hui. On a la flemme d’enfiler les maillots et de traverser l’étendue de sable. C’est vrai qu’on aime bien la plage, mais comme on n’en est pas privés, on a pris de sales habitudes… On aime bien arriver déjà en tenue. Là, les maillots sont dans la
voiture. On est pourtant bien équipés avec un poncho (best accessoire au monde pour la plage) pour pouvoir se mettre en maillot n’importe où. Mais surtout, on aime bien prendre le temps de se sécher avant de rentrer (ou se changer). Et là, la flemme !
Les maillots resteront une fois de plus dans leur sac...
On promènera jusqu’à l’
hôtel Coronado. Un
mariage se prépare sur la plage. Tous les clichés sont réunis : les chaises bien rangées, l’arche, les invités sur leur 31, les panneaux annonçant le nom des mariés… C’est génial de voir en vrai ce qu’on voit dans les séries télé.
Je serai bien restée ici plus longtemps pour voir la vue au moment du soleil couchant. Je suis la seule. Ma troupe, elle, préfère rentrer.
Après avoir bien profité des lieux, retour à l’
hôtel…
Un peu de repos, douches…
Quelqu’un toque à notre porte. C’est un employé de l’
hôtel qui vient attacher le mobilier de la terrasse à la rambarde afin d’éviter tout problème à cause de la tempête Hilary ! Oh Oh ! Pas très rassurant tout ça…
Au moment où nous partons rejoindre le resto, le ciel s’est embrasé. Ce n’était pas visible depuis notre chambre. La couleur est impressionnante. Dans notre région, les anciens disent qu’un ciel rouge annonce le vent ou la pluie. Quand on connaît un peu, il y a des explications plus rationnelles qui expliquent pourquoi vent et pluie peuvent arriver. Vu la couleur du ciel ici ce soir, on croise les doigts. Parce que là, c’est un sacré truc qui va nous tomber sur la tête.
Les appareils photos ont souvent tendance à accentuer les couleurs des couchers de soleil. Mais ici, les couleurs sont bien réelles.
Je serai bien tentée de retourner proche de Mission Beach pour profiter du paysage. Encore une fois, personne ne me suit dans mon délire. Je me sens pas assez sûre pour y aller seule en
voiture. Mais ça me démange bien…
Ce sera donc resto et pizzas (Pizza Nova sur Harbor Drive, face à l’
hôtel). Pizzas très bonnes et tarifs très bien. Forcément, ça nous rappelle le séjour en Sicile de l’été précédent. D’excellents souvenirs !
Le repas terminé, nous retournons à l’
hôtel.
Nous découvrirons demain quelle sera la météo. Peut être même cette nuit... La télé diffuse en boucle des appels à la prudence. Pluie et vent sont annoncés… Contre le temps, rien n’est possible. Pas de décision le soir de toutes façons…
Bilan Zoo San Diego :
Entrées datées réservées en avance en ligne pour 4 adultes : 284 $
Points négatifs : le bus qui fait le tour du parc et qui ne permet pas de voir grand-chose, animaux pas toujours simples à photographier (vitres, pas très nettes parfois + grillages imposants).
Points positifs : parking gratuit, nombreuses espèces visibles, aménagement paysager du parc, restauration à des tarifs abordables.
Nous avons passé une belle journée ici. Le cadre est très beau. C’est bien ombragé, surtout la partie tropicale. Nous n’avons pas ressenti de gêne vis-à-vis des animaux. Le zoo est très vallonné. Il doit être difficile d’y circuler avec poussette ou pour des personnes à mobilité réduite. Compte tenu du tarif, mieux vaut prévoir d’y rester suffisamment. Une journée est suffisante.